<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<title><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org</link>
<description><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></description>
<copyright><![CDATA[ Fédération Patrimoine-Environnement]]></copyright>
<language>fr</language>
<atom:link href="http://www.associations-patrimoine.org/_xml/rss_dossier_11.xml" rel="self" type="application/rss+xml" />
<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 13:45:44 +0100</pubDate>
<item>
<title><![CDATA[Bougival : Mercédès vend son terrain …. quelle suite pour la colline des impressionnistes ?]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2359&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2359&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 11:10:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[     En septembre 2010, avec l'association locale  «Patrimoine et Urbanisme», présidée par Guy Wolfers, la Fédération  Patrimoine-Environnement a déposé un recours contre la première  délibération municipale de modification du POS. La modification du POS  permettrait la réalisation d'un showroom Mercedes pour la vente de  voitures d'occasion sur un site préservé des bords de la Seine, au pied  de la colline des Impressionnistes. L'Association Patrimoine & Urbanisme de Bougival nous apprend que la firme Mercédès  met en vente le Terrain de 8.000 m2  si bien situé, puisque en dessous de la colline des Impressionnistes,  de la Villa Viardot et de la Maison de Bizet. Son projet de showroom de  voitures est donc abandonné.  C'est évidemment une satisfaction pour  l'Association. Elle reste cependant très vigilante quant au devenir de  ces terrains. Elle souhaiterait entrer  maintenant dans une phase de  concertation avec la commune, les collectivités et les Bougivalais, pour  la création d'un projet d'intérêt général à la hauteur de la valeur  culturelle et paysagère du site. En savoir plus : Le site de Patrimoine et UrbanismeNotre article du 19/01/2010 ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Eoliennes: un document inédit sur ce que gagnent les investisseurs]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2358&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2358&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2013 14:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Dans sa revue de presse du 10.01.13, M.  Barsczus nous fait part d'un document de prospection dans lequel il est  question de trouver de nouveaux investisseurs allemands pour un fonds  éolien situé en Champagne-Ardenne !Ce document renvoie vers une page internet (site en allemand) qui  nous livre les détails inédits du rendement de ces fonds ! Traduction du document envoyé par mail : Mesdames, Messieurs, Vous avez maintenant une nouvelle  possibilité de participer au Fonds Éolien France Leonidas XI dans la  région à haut potentiel éolien de la Champagne-Ardenne. Assorti d'un  bail de 40 ans ! Avec un retour sur investissement annuel après impôts  progressant de 8 à 14 % pendant les premières 16 années !! Ensuite,  rendement annuel après impôt de 12 à 20 % !! Pour d'autres informations,  cliquez ici s.v.p. Traduction de la page internet : Nous avons le plaisir de vous proposer  maintenant une nouvelle opportunité de participation au Fonds Éolien  France Leonidas XI dans la région française Champagne-Ardenne à haut  potentiel éolien. Ce serait un avantage pour vous si vous  entrez sans délai dans le fonds puisque Fonds Éolien France Leonidas X  précédant avait été clos en six semaines. Les données essentielles de cette participation : Société de fondPuissance 22 MWDate limite pour entrer dans le fonds : 31 janvier 2013Volume des capitaux propres : 9 500 000 &euro;Participation minimale 10 000 &euro; + 5 % d'agiosDurée : jusqu'au 31.12.2028Bénéfices après impôt progressant de 8 à 14 % etc. etc; , comme par exemple : Pronostique du bénéfice total : 226 % avant et 218 % après impôtsStructure fiscale : Bénéfices commerciauxModèle fiscal : Optimisation par utilisation de la convention sur l'imposition doubleBail de 40 années permettant d'obtenir - en fonction de l'évolution  des prix de l'énergie électrique - des rendements annuels de 12 à 20 %. Suivi par un bulletin de souscription. ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La sacristie de la Chapelle Laënnec à Paris a été rasée !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2345&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2345&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 11:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La sacristie de la chapelle Laënnec,  édifiée au XVIIIe siècle et protégée au titre des monuments historiques,  a été « rasée par erreur »  il y a un an ! Le promoteur Allianz avait  passé sous silence cette destruction.  En voici les trois principaux : Le premier est la vente de la chapelle par l'AP-HP en 2002 et sa  privatisation par son acquéreur, le Groupe Allianz, alors que son statut  de nécropole la rendait inaliénable. Le second était d'ordre moral car l'hôpital Laënnec, ancien hospice  des incurables (comprenez les nécessiteux ou les pauvres) avait été  fondé sur la générosité de mécènes dont les dépouilles reposent dans la  chapelle. Comment un site fondé sur la charité publique au profit des  plus démunis peut-il faire ensuite l'objet d'une banale  spéculation immobilière. Il y a quelque chose d'insultant à l'égard  des « incurables » d'aujourd'hui... Le troisième est l'opacité qui règne autour du chantier, fermé à la  presse. Et apparemment à la conservation des Monuments historiques qui  ne peuvent y contrôler l'exécution des travaux, d'où ce troisième scandale révélé par la Tribune de l'Art : "une autorisation de travaux sur monuments historiques pour la reconstruction de la sacristie" , négligemment démolie, malgré son classement... On pourrait ajouter à cela les permis  modificatifs établis en novembre 2012, qui défigurent le site et donne  un nouvel environnement, peu esthétique, à la fontaine égyptienne, rue  de Sèvres...  La pression immobilière semble avoir obtenue raison sur toute  autre considération... Notons que près de 12 000 personnes ont signé la pétition du Comité Laennec Turgot à ce jour. Source : Patrimoine en blog - Benoît de SagazanNotre Article du 02/02/2012 - Hold up sur le Patrimoine : pétition pour la réhabilitation de la Chapelle Laennec à Paris ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Classement des cours d'eau : la FFAM continue son combat dans le Bassin Seine-Normandie...]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2343&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2343&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Wed, 02 Jan 2013 14:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ 		 							 						 						 														 		 							 						 						 														 La Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM) va déposer un recours contre le classement des cours d'eau dans le bassin Seine-Normandie :    Les arrêtés de classement des cours d'eau en liste 1 et en liste 2 au titre de l'article L.214-17  du Code de l'environnement ont été signés le 4 décembre 2012 par le  Préfet coordonnateur de bassin Seine-Normandie et publiés au journal  officiel le 18 décembre 2012.  Ils deviennent applicables à compter  de cette date, et le délai de recours est de 2 mois à compter du 18  décembre dernier. La FFAM envisage de déposer 1 recours contre chacun de  ces 2 arrêtés.Les informations techniques sont disponibles sur le site  de la DRIEE : arrêté liste 1, arrêté liste 2, (Document technique d'accompagnement, Etude d'impact.)   Rappels des textes officiels La liste 1 désigne les rivières à préserver, en très bon état  écologique, les tronçons considérés comme réservoirs biologiques, les  rivières à enjeu de migrateurs amphihalins (vivant alternativement en  eau douce et salée, comme le saumon, la truite de mer, l'anguille,  l'alose, les lamproies, etc.). Sur ces rivières, aucun ouvrage  hydraulique nouveau ne sera autorisé et les ouvrages existants devront  se mettre en conformité avec la continuité écologique, c'est-à-dire  assurer le transport sédimentaire et le franchissement des poissons  (montaison, dévalaison). La liste 2 désigne les rivières à restaurer, en état écologique moyen  à mauvais. Là aussi, les ouvrages hydrauliques existants devront être  mis au norme, mais la construction de nouveaux équipements ne sera pas  interdite a priori.  Mise en application du classement  Les propriétaires disposent d'un délai de 5 ans à compter de la  publication du classement des cours d'eau pour mettre leurs ouvrages en  conformité avec les exigences de la préfecture. Concrètement, ce sont  les services de la police de l'eau (DDT, Onema) qui transmettront aux  propriétaires ou exploitants les consignes préfectorales   Source :  FFAM www.moulinsdefrance.org   Lire aussi :  Télécharger la Déclaration de la FFAM  sur la procédure de classement des rivières - 25 juillet 2012 Télécharger le Communiqué de Presse de la FFAM sur le classement des cours d'eau de Loire-Bretagne - 1er octobre 2012  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Malgré les oppositions, le président de la FFT confirme l'extension de Roland-Garros sur les serres d’Auteuil pour 2018]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2342&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2342&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Wed, 02 Jan 2013 14:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[  A la suite de nombreuses oppositions sur le projet initial adopté en février 2011, la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) avait décidé en juin 2011 de ne pas organiser de débat public mais de recommander une concertation sous l'égide d'un garant. Malgré les longs débats et ainsi que le précisent les VMF, le volet patrimonial semble quasiment ignoré. Fondamentalement, rien n'a changé. Le garant a d'ailleurs jugé les deux parties irréconciliables sur ce sujet. Le nouveau stade sera effectivement construit dans le jardin des Serres. Toutefois la partie centrale sera fermée au public durant la durée du tournoi et la Fédération met en avant l'intégration du nouveau bâtiment « semi-enterré et entouré de serres » dans son environnement. « Camouflage ! » rétorquent les opposants qui rappellent que l'édifice s'élèvera tout de même à près de huit mètres du sol. L'ICOMOS parle d'un « cache-misère décoratif » inadapté à l'accueil de plantes rares. Le lieu se trouve donc profondément transformé dans son paysage et dans sa fonction botanique et pédagogique. Il devient un écrin servant de faire-valoir. La bataille juridique des recours ne fait que commencer ...Lire l'article de VMF ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Non à la vague de démolition des églises du XIXe siècle !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2331&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2331&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 17 Dec 2012 15:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ De  toute part en France nous parviennent des appels au secours pour  empêcher la destruction d'églises. Ces défenseurs du patrimoine et des  paysages, très attachés à ces « éléments fort de leur cadre de vie »,  demandent que, avant la démolition de tels édifices, le public soit  consulté, que des solutions alternatives soient examinées (souvent moins  coûteuses pour la collectivité) et que, seulement en dernier recours,  ces destructions aient lieu, lorsque l'intérêt du bâtiment est médiocre  et qu'il n'y a aucune autre solution raisonnable.Le cas de l'église de Gesté en est la parfaite illustration. En effet, la Justice avait déjà annulé la décision de démolir cette église  au motif que « par sa disposition, son volume, ses décrochés, l'église  constitue l'élément dominant et architecturalement attractif de la  ville ». Le Conseil d'Etat vient de confirmer définitivement cette décision.  Du  reste, souvent ces démolitions sont habillées en  « déconstruction-reconstruction » telle qu'actuellement en Maine et  Loire. Notre fédération a décidé de lancer une pétition à l'Evêque  d'Angers pour lui demander de se pencher sur ce problème et d'arrêter  cette « croisade » de démolition. A ce jour nous avons déjà reçu plus de  250 signatures que nous ferrons prochainement suivre à Mg Delmas. Pétition adressée à Monseigneur Delmas, évêque d'Angers:  Après  l'église de St Georges des Gardes qui est malheureusement démolie, 3  nouvelles églises du Maine et Loire sont en grands danger : St Aubin du  Pavoil à Segré et Ste Gemmes d'Andigné, toutes deux objets d'un permis  de démolir. Celle de Gesté dont le permis de démolir a été annulé par la  cour administrative de Nantes confirmé tout récemment par le  Conseil d'Etat.A chaque fois l'évêque du lieu ne s'est pas prononcé  sur la désaffectation de l'église au motif que derrière la démolition  de l'église du 19e, on reconstruisait un petit oratoire.Il nous  semble qu'il est temps que le « Public » fasse savoir à l'évêque ce  qu'il en pense afin que sa décision en soit éclairée.Signer la pétition à Monseigneur Delmas, évêque d'Angers A adresser par mail à droit@associations-patrimoine.org ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Non à la destruction de la Halle du marché Saint-Louis de Fontainebleau !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2328&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2328&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 17 Dec 2012 10:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ 		 							 						 						 														La  Halle du marché couvert de Fontainebleau est promise à la destruction  pour juillet 2013. Or l'ouvrage en béton armé créé en 1942 par Nicolas  Esquillan possède une typologie architecturale typique en son genre qui  doit être préservée. Ainsi, par arrêté municipal du 10  octobre 2012, le Maire de Fontainebleau a délivré un permis de démolir  après un avis favorable de l'Architecte des Bâtiments de France du 7  septembre 2012, rendu à la fois au titre de visibilité des monuments  historiques mais aussi du fait que ce bâtiment soit situé dans le site  inscrit des Quartiers Anciens de la Ville de Fontainebleau. L'affaire est aujourd'hui en suspens grâce à la mobilisation de divers acteurs du patrimoine dont la SPPEF  qui a saisi les Pouvoirs Publics pour tenter de sauver cette halle  originale. Une instance de classement a été sollicitée par Valérie Lacroute, députée de Seine-et-Marne. Le collectif du Syndicat des commerçants  du marché Saint-Louis de Fontainebleau, a déjà organisé des  manifestations et une pétition est en cours (pour la signer,  s'adresser à Jean-Michel Kamoun, président du Syndicat).  Lire l'article de la SPPEF...  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Destruction du patrimoine par les pelleteuses et la fiscalité - Edito de Noël Mouré ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2326&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2326&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Thu, 13 Dec 2012 14:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Alors qu'une chartreuse des  environs de Bordeaux vient d'être réduite en poussières par « erreur »,  cette même erreur prospère dans l'idée de surtaxer les résidences  secondaires appuyant l'éviction des investisseurs amoureux des vieilles  pierres. Deux nouvelles viennent se télescoper  dans notre actualité récente, apparemment disjointes mais qu'un examen  plus approfondi et audacieux permet de rapprocher. La première tient à la destruction d'un  château « par erreur », ainsi que le relate le Figaro du 30 novembre . A  Yvrac, petite commune du vignoble bordelais, un néo-châtelain russe,  heureux propriétaire d'une chartreuse du XVIIIème siècle à  l'architecture délicieuse, gérant sa propriété à distance, a vu son bien  tomber sous les coups de mâchoires d'une vorace pelleteuse conduite par  des polonais qui n'avaient semble-il pas bien compris la commande.  L'affaire est malheureuse et procède d'une bêtise qu'on n'imagine pas  pouvoir être encore existante. Notons la grande circonspection, voire  suspicion, de la population locale. Certains y voient là un acte manqué  d'un propriétaire avide de récupérer le foncier d'une maison qui  nécessitait une restauration d'envergure, sans passer par la case du  permis de démolir. La seconde information nous est donnée  par un article du Figaro du 7 décembre 2012  dont le titre se suffit à  lui-même pour en saisir la teneur : « les résidences secondaires,  davantage taxée », à travers le mécanisme d'une super taxe d'habitation  applicable dans les « zones tendues ». Il s'agit en même temps, d'alourdir l'impôt sur les plus-values immobilières. Alors, quel lien y a-t-il entre le  rasage de très près d'un élément de patrimoine historique et cette  dernière actualité fiscale ? Il est mis en évidence par le fait que les  maisons de village et des campagnes, si éloignées du bassin économique  et dont le toit tient encore par leur statut de résidence secondaire  verront leur entretien et leur pérennité contrariés si les propriétaires  qui les chérissent s'en trouvent découragés. C'est toute une  architecture d'accompagnement et un « petit patrimoine » vernaculaire,  qui n'entrent pas dans les grandes catégories des monuments historiques  classés et inscrits, mais dont la saveur est réelle, qui seront  fragilisés, parce les capacités contributives des redevables butent sur  des limites que le recours à la dette infinie ne permet pas de  desserrer. Déjà, les nomades à sensibilité patrimoniale s'inquiètent de voir tous ces immeubles en déshérence qui tombent faute de candidat à  l'investissement. Les centres-villes maintiennent parfois leur boutique  du rez-de-chaussée, mais les étages sont définitivement vacants, et même  pendant les vacances ! Se pose ainsi avec acuité la question du maintien d'une forme  d'aménagement du territoire et de transfert de richesse de la grande  ville vers la ruralité et le tissu conjonctif des villages.La fiscalité désincitative joue dès lors  comme cette pelleteuse devenue folle qui n'a laissé aucune chance à la  chartreuse de Bellevue, mais de façon insidieuse et avec moins de  radicalité. Elle porte en germe sur le long terme la destruction du  patrimoine « par erreur. ». Noël Mouré Secrétaire général des Journées Juridiques du Patrimoine                                                                      ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Draguignan : chapelle des Capucins sauvée !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2319&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2319&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 07 Dec 2012 12:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ 		 							 						 						 														     Une chapelle d'hôpital du Var, menacée  de destruction imminente, est sauvée grâce à l'intervention énergique de  l'OPR et de fantastiques passionnés de la région !  Le  directeur du Centre Hospitalier de Dracénie souhaitait démolir  l'ensemble de l'hôpital dont la chapelle du XVIème siècle, dite chapelle  des Capucins. Le coût de cette destruction était estimé à 460 000 euros  alors que le sauvetage de la chapelle ne coûterait que 130 000 &euro; de  plus, selon l'entreprise chargée de la démolition. Les  frères Capucins étaient arrivés à Draguignan en 1599 et avaient  construit ce bel édifice de 1600 à 1603, caractéristique du style  « classique », avec sa sobriété franciscaine :  une nef à 3 travées, voûtée d'arêtes sur arcs doubleaux, une tribune reposant sur deux piliers massifs encadrés de pilastres, surplombant le portail d'entrée et un baptistère, un choeur semi-circulaire éclairé de 2 fenêtres hautes, voûté en  cul-de-four, précédé d'une travée voûtée d'ogives et d'un arc triomphal  en plein cintre, deux courtes chapelles ouvertes de part et d'autre de la 2e travée,  dédiées à l'une à la Vierge Marie et l'autre à Saint Antoine. Cette chapelle représente 20% du bâti de  l'hôpital, lequel avait été construit et financé par la commune qui  avait tout payé du terrain jusqu'à la cloche. Après la Révolution, la  chapelle fut dévolue aux blessés et malades de l'Armée d'Italie, puis  aux civils et enfants abandonnés. Très vite retournée à son rôle  définitif de « chapelle de l'Hôpital », elle fut abandonnée en 1985,  livrée aux squatters jusqu'à nos jours. Les tableaux, oeuvres d'art et autres trésors furent déposés à la paroisse. La position de l'Observatoire du Patrimoine Religieux La chapelle de l'hôpital de Draguignan  est un monument important de la mémoire locale et doit être préservée et  restaurée. Dotée d'une nouvelle fonction, elle pourrait être ouverte à  tous et, si possible, retrouver une partie de son décor. Seule une mobilisation de tous a permis de sauver cette chapelle alors que les travaux de démolition avaient commencé. C'est ainsi que, suite à la demande  d'Inscription formulée par le conservateur en chef des MH de la région  PACA, Monsieur Robert Jourdan, le permis de démolir accordé au Centre  Hospitalier Dracénie a été annulé. Celui-ci était lié à une demande de  permis de construire toujours en attente. L'essentiel, c'est-à-dire la  préservation, étant acquise, le problème de la conservation de l'église  reste entier, à commencer par sa mise hors-d'eau, car la couverture de  tuiles est abîmée et prend l'eau... Restons vigilants, en espérant que  tous les partenaires dans cette affaire le seront aussi. Source : Observatoire du Patrimoine Religieux  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Appel à manifestation contre le Schéma régional éolien à Limoux, vendredi 7 décembre 10h.]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2313&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2313&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2012 17:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ 		 							 						 						 														     La Fédération de Sauvegarde des Pays  d'Aude (FASPA) invite tous ses adhérentes et tous les citoyens à venir  manifester devant la sous-préfecture de Limoux le vendredi 7 décembre à  10h ! L'objectif  de la manifestation est de dénoncer les irrégularités juridiques  constatées dans le SRE (Schéma Régional Eolien) qui fera office de  modèle pour l'installation de parcs industriels éoliens dans les années à  venir. Ces irrégularités juridiques sont notamment: Le violation des droits du public en  matière d'accès à l'information relative à l'environnement et de  participation à l'élaboration des documents liés à l'environnement,Le non-respect de la concertation publique des collectivités locales et de leur groupements,L'erreur manifeste d'appréciation dans la prise en compte effective du potentiel éolien,l'absence de prise en compte des  servitudes des règles de protection des espaces naturels, ainsi que du  patrimoine naturel et culturel, des ensembles paysagers, des contraintes  techniques et des concertations régionales,La violation de la loi du Grenelle IISource : Revue de presse du 04.12.12 de M. Barsczus   ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[NON à la démolition de 3 nouvelles églises du XIXe siècle  -  PETITION à nous renvoyer!]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2303&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2303&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 12:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[  Pétition à Monseigneur Delmas, évêque d'AngersMonseigneur,Il y a certainement, parmi les signataires de cette lettre, des croyants et des agnostiques. Ce n'est donc pas comme successeur des apôtres que nous nous adressons à vous.Notre missive est destinée à celui qui, comme responsable des curés affectataires des églises paroissiales de votre diocèse, détient au titre de la loi de 1905 organisant la séparation des églises et de l'Etat, le pouvoir d'écrire trois lettres au bas d'un courrier adressé au Préfet du Maine et Loire. Ces trois lettres forment le mot « NON ».Elles suffiront à faire cesser le drame humain, historique et psychologique ainsi que l'humiliation et la souffrance que vivent ces habitants du Maine et Loire et tous ceux qui en France leur ressemblent et les soutiennent lorsque ces personnes voient s'approcher du clocher de leur village, construit par leurs ancêtres au XIXème siècle avec la pierre blanche de tuffeau que les habitants ont souvent amenée sur place avec leurs charrettes et leurs chevaux, les pelleteuses qui feront disparaître à jamais le lieux où eux-mêmes et leurs parents et grands parents ont été baptisés, mariés et où ont été célébrées les obsèques de leurs proches. Ils savent que les cloches de cette église ne sonneront plus jamais pour marquer le rythme de leur vie. Ils savent aussi qu'ils ne verront plus jamais de loin « le clocher de leur village » en revenant de voyage et que, s'ils s'expatrient, ils ne pourront plus y rêver.Nous ne comprenons pas quel est le sens de cette croisade que votre diocèse a entrepris contre les clochers de vos églises et, nécessairement en même temps, contre les racines de tous ces gens que vous revendiquez par ailleurs en maintes occasions, comme issus de l'Eglise dont vous êtes le pasteur.La loi vous a constitué garant non seulement des lieux nécessaires à l'exercice du culte que la République reconnaît mais, en même temps, du fait de l'histoire qui est la nôtre, mais aussi garant de cette tradition qui appartient à tous et qui s'inscrit dans nos paysages et notre cadre de vie.Vous savez bien que dans votre département, les subventions du Conseil général ajoutées à un entretien régulier des édifices du culte ne rendent pas du tout impossible le maintien de ceux-ci et que les architectes compétents en matière de Patrimoine le disent et le redisent.De toutes parts en France nous revient le scandale, au sens biblique du terme, que constitue la situation du Maine et Loire lorsqu'à la une des journaux, la pelle fatidique abat le beffroi que l'on ne verra plus. Bientôt dix églises en danger chez vous Monseigneur ! Ce drame peut cesser si vous consentez à écrire trois lettres ! Soyez remercié de bien vouloir consentir que votre plume les trace avant que votre nom et celui de vos prêtres, soient définitivement associés, non pas à ce mot nouveau dans la langue française et bien ambigu il faut le reconnaître  « le déconstructeur », mais bel et bien à un mot plus ancien et plus réel « le démolisseur ».Comptant sur votre compréhension et restant à votre disposition pour tout complément d'information dont vous auriez besoin, nous vous prions d'agréer, Monseigneur, l'expression de notre respectueuse considération.> Télécharger la pétition       > Signer la pétition en renvoyant un mail à droit@associations-patrimoine.org en remplissant l'objet "pétition à Mgr Delmas" et en nous indiquant votre nom et prénom ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La FFAM obtient devant le Conseil d’Etat l’annulation partielle de la Circulaire du 25 janvier 2010 sur le rétablissement de la continuité écologique]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2282&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2282&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 12:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La FFAM se félicite de cette décision, qui marque positivement son  action en faveur de la préservation des moulins, seuils et plus  généralement du petit patrimoine historique et énergétique français.  L'arrêt du Conseil d'Etat du 14 novembre 2012 Communiqué de presse de la FFAMVous pourrez rencontrer la FFAM du 20 au 22 novembre prochain, au Salon des maires (Paris- Porte de Versailles ).Par ailleurs, à cette occasion, les prix du concours « Nos moulins ont de l'avenir »,  organisé par la Fondation du patrimoine en partenariat avec la  Fédération des Moulins de France et la Fédération Française de  sauvegarde des Moulins seront remis aux lauréats MERCREDI  21/11/2012 à 12H15, sur le stand de la Fondation du Patrimoine  (Pavillon 2/1-Stand G53) , par Dominique Léger, vice-président de la Fondation du  Patrimoine, en présence de l'ensemble des membres du jury. En savoir plus: Site de la Fondation du patrimoine  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mont-Saint-Michel : pour un accès digne de ce grand patrimoine. Lettre au Premier Ministre]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2245&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2245&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Thu, 25 Oct 2012 12:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Pour éviter que le Mont-Saint-Michel ne s'ensable irrémédiablement, le rétablissement du caractère maritime du Mont  a été décidé et doit permettre de renouveler l'approche du site, dans  l'esprit des traversées. Mais le projet actuel prévoit la construction  au pied du Mont, d'une plateforme en béton élevée à la côte de 7,30m.  Les défenseurs du patrimoine réclament l'abaissement de cet ouvrage à la  côte de 6,80 mètres. C'est aussi le point de vue des commissions  nationales chargées des monuments historiques et des sites ainsi que  l'UNESCO. Alertées par l'association des amis de Genêts, de ses environs et de la Baie du Mont-Saint-Michel (AGEB),  la LUR et Patrimoine-Environnement ont adressé une lettre au Premier  Ministre pour demander un réexamen de ce dossier afin d'éviter une  atteinte grave à cet élément du patrimoine mondial de l'humanité. La lettre de la LUR et de Patrimoine-Environnement, adressée au Premier Ministre Ce que donnerait le futur gué d'accès au Mont-Saint-Michel s'il était à la cote 7,30 m.   En savoir plus...Association des amis de Genêts, de ses environs et de la Baie du Mont-Saint-Michel L'Amirauté - 19 rue de l'entrepont - 50530 Genets ou tel : 02 33 70 87 14 Le site de l'associationRapport DREAL nov. 2011 présentant les différents sites classés et inscrits  autour du mont-Saint-Michel (Cf. classement des sites La caserne / Baie  du Mont-Saint-Michel du 6 juillet 2012)  &mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;&mdash;-  Extrait de la « Décisions 36COM 7B.74 Mont-Saint-Michel et sa baie (France) (C 80bis) » Le Comité du patrimoine mondial, 1. Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7B.Add, 2. Rappelant la décision 34 COM 7B.83, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),3. Prend note des conclusions de la mission conjointe de suivi réactif  Centre du patrimoine mondial/ICOMOS de novembre 2011, en particulier en  ce qui concerne l'impact négatif des éoliennes sur le cadre paysager du  bien qui est porteur de son contexte et véhicule sa valeur universelle  exceptionnelle ;4. Recommande vivement à l'État partie de mettre en oeuvre toutes les recommandations de la mission;5. Accueille avec satisfaction l'identification par l'État partie d'une  zone d'exclusion des éoliennes au-delà de la zone tampon et incorporée  dans les mécanismes de planification et note par ailleurs avec intérêt  la mise en oeuvre de procédures de modélisation des terrains afin  d'évaluer l'impact visuel des projets ;6. Prend également note de la définition d'une méthode reproductible  d'établissement d'une telle zone d'exclusion, basée sur des éléments  cartographiques établis par ordinateur et par une approche de terrain ;7. Prend note par ailleurs du projet de destruction de la digue-route  construite au XIXe siècle et de son remplacement par un pont passerelle  qui permettra au Mont d'être vu comme une île et demande que son  insertion soit compatible avec la Valeur universelle exceptionnelle du  bien ;8. Prend en outre note du besoin urgent d'élaboration d'un plan de  gestion intégré du bien et demande par ailleurs à l'État partie  d'élaborer ce plan sur la base de la Déclaration de valeur universelle  exceptionnelle et d'une approche basée sur le paysage pour la gestion du  bien, de sa zone tampon et de son cadre général, et, de mettre en place  un Comité de coordination destiné à contrôler la mise en oeuvre du plan  de gestion ;9. Demande en outre à l'État partie de soumettre, d'ici le 1er février  2013, à l'examen du Centre du patrimoine mondial et des Organisations  Consultatives des exemplaires du projet de plan de gestion ;10. Demande enfin à l'État partie de remettre au Centre du patrimoine  mondial, d'ici le 1er février 2014, un rapport actualisé sur l'état de  conservation du bien et sur la mise en oeuvre des points ci-dessus pour  examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 38e session en 2014. ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Classement des cours d'eau Loire-Bretagne - La FFAM annonce un recours]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2241&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2241&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 16:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ 		 							 						 						 														     Ainsi  que nous l'annoncions le 17 septembre , la Fédération Française des Amis  des Moulins (FFAM) a déposé un recours au tribunal administratif  d'Orléans le 23 septembre 2012 contre les deux arrêtés du 10 juillet  2012 de classement des cours d'eau du Bassin Loire-Bretagne. Cela  concerne plus de 66 000 km de cours d'eau ( les arrêtés de classement du  Bassin Artois-Picardie ont été signés le 2 juillet, mais apparemment  non encore parus au JO ). Ces arrêtés représentent une mort programmée  des moulins et ouvrages hydrauliques situés sur les cours d'eau  concernés, compte tenu des contraintes aussi bien financières publiques  et privées qu'administratives, qu'ils engendreront. Par ailleurs, le projet de circulaire  d'application de ces classements (L214-17 du code de l'Environnement)  est en cours de rédaction. La FFAM qui a pu assister dernièrement à une  réunion au Ministère de l'écologie, déplore que ce projet reprenne les  bases de la circulaire ministérielle du 25 janvier 2010. Bien qu'il  proteste de vouloir supprimer les seuils de moulins, le projet a bien  cet objectif en point de mire et met à la charge de leurs propriétaires  des obligations d'études, par ailleurs dans un contexte mal défini, que  très peu pourront assumer. La FFAM avait déjà introduit, en  décembre 2010, un recours en Conseil d'État contre la circulaire  ministérielle du 25 janvier 2010. A ce jour, le Conseil d'État n'a  toujours pas tranché. Depuis que l'on parle d'énergies  renouvelables, les moulins ont suscité un regain d'intérêt, puisque  pouvant produire une énergie propre et renouvelable. Or la conférence  environnementale des 14 et 15 septembre derniers ne cite pas une seule  fois l'hydraulique qui a pourtant sa place dans le mix énergétique prévu  pour 2015. Au contraire le postulat de « continuité écologique » est  réaffirmé. Rendre les ouvrages de moulins  fonctionnels - lorsqu'ils ne le sont plus du fait du laxisme partagé  entre l'administration et leurs propriétaires - permettrait en même  temps de rendre le fonctionnement des cours d'eau plus naturel et  d'exploiter une source d'énergie dont toutes les infrastructures  existent. Des prêts (R 213-12-2), remboursables,  éventuellement par convention en cas de transmission foncière,  permettraient sous deux ou trois ans d'obtenir des résultats que la  politique actuelle paraît incapable d'assurer. Cela économiserait également les  deniers publics, les Agences de l'Eau subventionnant, pour l'instant du  moins, les suppressions de seuils de moulins qui nécessitent par  ailleurs de fort onéreuses études et dossiers. De plus les conséquences  induites par ces suppressions - accélération de la dynamique hydraulique  rongeant les berges, modification de la nappe alluviale contribuant au  rechargement des nappes phréatiques, sédiments plus ou moins pollués  finissant dans des estuaires déjà très chargés, etc... - ne seraient plus à  redouter ... ! N'oublions pas qu'un rapport officiel  pour le Ministère de l'Industrie de 2006 (rapport Dambrine) estimait que  les moulins existants représentaient l'équivalent d'une tranche  nucléaire, mobilisable immédiatement, sans déchets, sans infrastructures  complémentaires de distribution et réparties sur l'ensemble du  territoire. Télécharger le Communiqué de Presse de la FFAMLire notre article du 10/09/2012 : Moulins de la vallée de l'Arz menacésLire notre article du 17/09/12 : Classements des cours d'eau - Nouvelles de la Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM) ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Classements des cours d'eau - Nouvelles de la Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2186&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2186&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 15:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les deux arrêtés de classement des cours d'eau du Bassin Loire-Bretagne ont été signés le 10 juillet dernier et publiés au J.O. le 24 juillet. Ceux du Bassin Artois-Picardie l'ont été le 2 juillet, mais apparemment non encore parus au J.O. Ceux de Seine-Normandie devraient l'être dans les mois qui viennent, et ceux des autres bassins devraient être actés courant 2013. La date d'entrée en vigueur des classements est celle de la parution des arrêtés au J.O., ce qui est d'ores et déjà effectif pour Loire- Bretagne. Les arrêtés comprennent les deux listes de cours d'eau du bassin et différents textes d'accompagnement, comme l'étude d'impact. Tous ces éléments sont disponibles sur le site www.centre.developpement-durable.gouv.fr  de la DREAL Centre, DREAL de bassin Loire-Bretagne.Ces arrêtés représentent une mort programmée des moulins et ouvrages hydrauliques situés sur les cours d'eau concernés, compte tenu des contraintes aussi bien financières qu'administratives, qu'ils engendreront. Un projet de circulaire d'application de ces classements, à l'usage des services départementaux de Police de l'eau, est en cours d'élaboration et doit donner lieu à une réunion au ministère ce jour 17 septembre à laquelle la FFAM sera présente. Le projet de circulaire, bien qu'il proteste de vouloir supprimer les seuils de moulins, a bien cet objectif en point de mire et met à la charge de leurs propriétaires des obligations d'études, par ailleurs dans un contexte mal défini, que très peu pourront assumer ; et ce d'autant plus que le personnel administratif en charge de l'instruction des dossiers est trop peu nombreux et mal formé, comme l'avait reconnu le directeur adjoint du cabinet de la ministre lors du rendez-vous du 30 août dernier.L'introduction des recours devant les tribunaux administratifs va demander la collaboration de toutes les bonnes volontés. Le recours pour Loire-Bretagne va être déposé avant le 23 septembre. Ces recours ne peuvent se faire qu'avec des éléments précis basés sur les actes administratifs et non avec les éléments de bon sens que nous avons développés depuis plusieurs années. Ces éléments peuvent avoir trait par exemple, au potentiel hydroélectrique, aux espèces - amphihalines ou holobiotiques - mentionnées, à la qualité des "réservoirs biologiques", ainsi qu'à la façon de procéder des services de l'État pour toutes ces définitions. Nous collationnons toutes les informations pour les transmettre à l'avocat chargé du recours.Paru dans le dernier Flash d'information de la FFAM (n°117)  -- Fonds d'interventions : Payez moins d'impôts en sauvant nos moulins !Un recours au tribunal administratif, fait par un avocat, revient de 3 500 à 5 000 &euro;. Compte tenu des besoins actuels, il est nécessaire que la solidarité permette de mobiliser des fonds importants. Tous les responsables d'association sont appelés à relayer cet appel, auprès de leurs adhérents et amis des moulins. La FFAM remercie les nombreux particuliers et toutes les associations qui ont déjà fait un versement. Plus d'infos sur www.moulinsdefrance.org/doc/Fonds.pdf Vous recevrez un reçu qui vous servira d'attestation de déductibilité du don (selon loi de finances en vigueur).Renseignements auprès de Jacques Chavanon : tresorier@moulinsdefrance.org-- A lire sur notre site : 10/09/2012 - Moulins de la vallée de l'Arz menacés  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[PLU de Saint-Cloud (92) : dernières nouvelles ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2171&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2171&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 15:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le maire de Saint-Cloud a demandé vendredi 7 septembre dernier la démission d'un conseiller municipal de sa majorité.Madame Marie-Hélène Conte, conseiller municipal, a déposé récemment un recours gracieux à l'encontre du PLU voté le 5 juillet dernier, limité aux 2 points suivants :    Demande d'inscription de sa splendide propriété ("L'Alouette") au titre de des "Bâtiments remarquables" : l'Architecte des Bâtiments de France reconnaît qu'il avait "omis" de retenir cette propriétéDemande de prise en compte dans le PLU du Contrat de Préservation de l'Arbre signée par le maire de Saint-Cloud et le Président du Conseil Général en février 2005Après avoir évincé les associations de ladite concertation et radié le Délégué de la Fédération Patrimoine-Environnement de la Commission Extra-municipale d'Urbanisme, le maire de Saint-Cloud montre une fois de plus qu'il ne veut pratiquer la concertation qu'avec ceux qui partagent son avis.Aimer Vivre à Saint-Cloud Contacts du collectif d'associations mobilisées :Aimer Vivre à Saint Cloud	- Tél. 07 70 74 42 96	- avsaintcloud@gmail.com Association de Sauvegarde de Saint-CloudGarches Est à Vous	- Tél. 01 47 41 22 40  	- garches.est.avous@wanadoo.fr Garches Environnement		- contact@garches-environnement.org Garches Patrimoine		- jp_conseil@orange.fr Adevam, Ville d'Avray		- blin-jean.marie@orange.fr Val de Seine Vert, Sèvres	- Tél. 01 83 39 47 35 - vdsv@valdeseinevert.net    --A lire sur notre site :01/06/2012 - Annulation de l'atelier intitulé "Les associations d'Ile-de-France face aux projets du Grand Paris" programmé le 6 juin à Saint-Cloud 01/02/2012 - Êtes-vous favorable au nouveau projet d'aménagement du parc de Saint-Cloud ?  16/12/2011 - Pétition : alerte sur le parc de Saint-Cloud !   ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Moulins de la vallée de l'Arz menacés]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2167&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2167&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 11:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[  Les ouvrages hydrauliques des moulins de la vallée de l'Arz sont menacés  de destruction ou de réaménagements lourds et coûteux (jusqu'à 400.000  &euro;). L'administration prétend que ces ouvrages - souvent  pluri-centenaires - sont des obstacles prioritaires à la circulation des  poissons migrateurs et des sédiments. Pourtant nos rivières  regorgeaient de poissons il n'y a pas si longtemps. La "bonne qualité de  l'eau", définie par la Directive Cadre Européenne (DCE 2000), c'est le  bon état biologique, chimique et morphologique. Transposé par la France  (circulaire du Ministère de l'Environnement du 10/02/2010) et repris   par l'ONEMA, cela devient : les ouvrages hydrauliques perturbent  prioritairement la "continuité écologique", bloquent l'écoulement  des sédiments et font obstacle à la remontée des poissons vers leurs  frayères.La recherche de continuité pourrait commencer par une  dépollution des rivières et en ce qui concerne l'Arz, par la résolution  de la problématique du barrage d'Arzal. Signez la pétition en ligne   ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fouilles archéologiques de la rue de la Courtine à Limoges (Haute-Vienne) : l'association RVL se mobilise pour sauver un patrimoine archéologique rare]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2140&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2140&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2012 09:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'affaire de la Rue de la Courtine a débuté par un permis de démolir l'ex-flunch, délivré sans motif réel, et surtout sans prescription de fouilles archéologiques, en ce lieu si évidemment prometteur. Ce permis a été mis en application dans la précipitation, mais, grâce à la vigilance d'un archéologue, des vestiges archéologiques ont été repérés.Le chantier de démolition a été arrêté, un sondage a confirmé l'intérêt du site et une campagne de fouilles programmée du 9 mai au 27 juillet 2012 ; avant même que la campagne débute, le permis de construire un commerce était accordé, alors que le délai d'instruction courait jusqu'au 12 juillet. La fouille a été particulièrement fructueuse, avec la découverte d'un mausolée d'un type rare, le cellier creusé au XIIe s. par l'abbé Isembert pour l'abbaye de Saint-Martial, 200 sépultures, etc. L'association Renaissance du Vieux Limoges  agit pour que ce patrimoine exceptionnel soit mis en valeur pour le bien de la commune et des Limougeauds.Les fouilles ont été prolongées de trois petites semaines ; ce sera insuffisant pour terminer.Les instances compétentes ont décidé de classer Monument Historique le seul mausolée et de détruire le reste. Un commerce sera construit au-dessus du mausolée aménagé en crypte archéologique. Cette crypte ne sera malheureusement pas accessible au public mais à de rares spécialistes.L'association RVL propose d'autres pistes de réflexion et demande qu'un temps de réflexion soit pris. Un autre projet, plus profitable que le déménagement d'un commerce, est certainement possible ; il y a l'opportunité et l'argent, il ne manque que la volonté de quelques-uns.L'association a appris qu'une demande de permis de construire modificatif est à l'instruction en mairie. Sans en connaître la teneur précise, il s'agirait de l'aménagement d'un parking en sous sol autour de ces exceptionnels vestiges ! Avec, peut-être, entre les voitures et le mausolée, un voile de béton et un accès à la crypte !  L'association lance un appel à la mobilisation. Une pétition est en cours : www.petitions24.net/archeologie_a_limoges Elle a déjà recueilli plus de 600 signatures.Merci d'avance pour votre soutien.Michel TouletPrésident de Renaissance du Vieux Limoges--Lire aussi :Fouilles archéologiques Rue de la Courtine à Limoges - Dossier de presse de la DRAC du Limousin, Service Régional de l'ArchéologieLa polémique des fouilles de la rue de la Courtine  - Le Populaire, article du 2 août 2012 ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A l'aide ! Le val maraîcher de la Baratte (Nevers) est à nouveau menacé !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2130&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2130&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 14:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Un document Pays Nevers Sud Nivernais (PNSN) et ADN agglo Nevers, daté de février 2012, concernant la Baratte, intitulé : "Etude de marché et agronomique pour le développement de l'activité maraîchère sur le site... " est très explicite quant à l'intention première des élus locaux. Nous citons : "les élus souhaitent : - identifier des zones à urbaniser pour la création d'habitations futures (...)" (...) L'étude agro pédologique réalisée par la Chambre d'agriculture de la Nièvre a pour objectif :- de connaître la valeur et la potentialité agronomique des terrains....(...)- d'aboutir à un zonage des potentialités agricoles pour faciliter ensuite la priorisation et guider les élus pour localiser les autres projets non agricoles potentiels sur le site.Le "poumon" est de retour !Sous couvert de "poumon vert", parc, etc. et re-developpement du maraîchage, autant de cosmétiques pour embrouiller tout le monde, une énorme tromperie nous arrivait droit sur le coin du bichoir (1) si nous avions baissé la garde.Soit il s'agit de mépris, soit on nous prend vraiment pour les idiots du village... de la Baratte !40 ans d'acharnementAprès l'urbanisation d'une grande partie du bocage fin des années 70 (les Courlis), des tentatives de ZAC, de route pénétrante (années 90/2000), de route des pompiers (2010)... c'est par le biais d'un pseudo projet de maraîchage que les élus locauxtentent une nouvelle fois d'urbaniser par grignotage l'emblématique val de la Baratte. Dans un contexte où l'agglomération regorge de milliers de logements sociaux vacants, de centaines de maisons à vendre, de bâtiments à rénover (ou à restaurer dans les quartiers historiques) et de lotissements à requalifier... où allons-nous ? La ficelle est grosse, la manoeuvre énorme ! Il n'est pas inutile de rappeler que la ville de Nevers est propriétaire de la moitié des parcelles nourricières seulement, et heureusement !De Guerre lasseDans le but de protéger le site agri-naturel du val de la Baratte de toute tentative d'urbanisation ultérieure nous demandons incessamment son classement (durant l'élaboration du Schéma de Cohérence Territorial du Grand Nevers) en zone d'agriculture protégée (ZAP) ou en périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN). Tous nos courriers sont sur http://www.loire-baratte.com/Fichier2.htm/scot-gn.htm Cette procédure est à mener avec l'élaboration des outils de planification ou d'urbanisme.Enterrer notre bêche de guerre nous ne demandons que cela car tant d'autres sujets nous attendent...(1) bichoir : endroit où l'on se biche, (où l'on s' embrasse) : le visage-- Contact : Association Saint-Fiacre Loire-Baratte, membre de la Fédération Patrimoine-EnvironnementPlaquette réalisée par l'association en juillet 2012 : Le Val de la Baratte, haut lieu des jardins, du jardinage et de la Nature   ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La FFAM alerte sur les procédures de classement des rivières]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2127&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2127&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 15:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La Fédération Française des Moulins s'engage contre deux arrêtés de classement des cours d'eau du Bassin Loire-Bretagne, auxquels devraient succéder de nouveaux arrêtés pour les autres bassins dans les mois à venir. Ces arrêtés menacent les moulins et édifices hydrauliques situés sur les cours d'eau concernés, et c'est pourquoi la FFAM introduit un recours dans les tribunaux administratifs et lance un appel à toutes les bonnes volontés qui souhaitent agir à leurs côtés.Pour en savoir plus :  Télécharger la déclaration de la FFAM   ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Deux bonnes nouvelles à Orléans pour le Patrimoine et les paysages]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2120&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2120&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 10:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Après  les décisions prises par la ministre de la Culture protégeant les  maisons de la rue des Carmes dont nous vous avons entretenu très  récemment, nous apprenons que l'établissement public compétent vient de  supprimer une subvention de 15 millions d'euros accordée à l'ARENA, ce  complexe sportif décidé par le maire d'Orléans.       Nous  n'avions évidemment rien contre le sport à Orléans. En revanche, nous  regrettions que la municipalité d'Orléans ait projeté d'installer ce  complexe en bordure de Loire que nous estimions faire partie de la zone  du patrimoine mondial sensible de ce fleuve.       Monsieur  Grouard, maire d'Orléans, au cours de la séance des questions au  gouvernement mardi 24 juillet, vient d'indiquer que cette décision  causera selon lui l'abandon du projet.       Nous ne pouvons que nous en réjouir en espérant que, si celui-ci était repris, il le soit dans un autre site.       Encourageons désormais le gouvernement à se pencher sur le schéma régional éolien de la région Centre ; que de catastrophes pourraient être évitées si une deuxième lecture un peu sérieuse était ordonnée.   Ajoutons  que si la fameuse "femme Loire" de Michel Audiard pouvait quitter le  secteur de Marmoutier à côté de Tours, notre satisfaction serait  importante.       Mais, "carpe diem", à chaque jour suffit sa peine. Voilà une bonne semaine pour Orléans. Alain de la BretescheSecrétaire général de Patrimoine Environnement  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Roland-Garros: le Conseil de Paris approuve la révision du plan d’urbanisme]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2117&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2117&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 16:20:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[  Communiqué de l'AFP :Le Conseil de Paris a approuvé mardi 10  juillet la révision du plan local d'urbanisme (PLU) nécessitée par le  projet d'extension du stade de tennis de Roland-Garros, après l'avis  globalement positif de la commission d'enquête rendu fin juin.Le  projet d'extension, adoubé par la Fédération française de tennis,  prévoit que le site actuel de Roland-Garros, dans le XVIe  arrondissement, passe de 8,5 à 13,5 hectares en utilisant une partie des  serres d'Auteuil.Un  nouveau court de 5.000 places doit être bâti sur un endroit  actuellement occupé par des "serres chaudes" contenant des collections  de fleurs rares et des bâtiments techniques pour lesquels se battent  plusieurs associations et de nombreux riverains.La  première adjointe chargée de l'urbanisme, Anne Hidalgo (PS), a relevé  que cette révision ne faisait "certes pas l'unanimité, mais rassemblait  une large majorité". Si le PS et l'UMP emmenée par le maire du XVIe  arrondissement Claude Goasguen l'ont défendue, elle a rencontré  l'opposition du groupe EELV et des dissidents UMP David Alphand et  Laurence Dreyfus, élus du XVIe.Dans  son rapport, la commissaire en charge de l'enquête publique, Anita  Vendeville-Schettino, a assorti son avis favorable de cinq réserves et  cinq recommandations. Les réserves portent notamment sur la hauteur  maximale des constructions. Ces réserves vont être prises en compte, a  assuré Mme Hidalgo.En  revanche, elle a rejeté le contre-projet de couverture d'une partie de  l'A13 voisin, soutenu par le groupe EELV. "Nous avons démontré que c'est  une solution bien plus coûteuse", a-t-elle souligné.En savoir plus sur le contre-projet des VMF et de la SPPEF  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, décide de placer sous le régime de l'instance de classement au titre des monuments historiques 18 immeubles formant le front sud de la rue des Carmes, à Orléans (Loiret)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2116&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2116&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 15:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Après un long combat pour s'opposer à la destruction des maisons de la rue des Carmes d'Orléans, les associations nationales du patrimoine se réjouissent de l'annonce de la ministre de la Culture dont voici le communiqué : Les immeubles de la rue des Carmes Les immeubles, construits du Moyen Âge au XVIIIe siècle, ont été repérés comme quartier historique par la zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) d'Orléans, approuvée en 2008. Le règlement de la ZPPAUP les considère comme « un tissu homogène, d'une très grande valeur d'ensemble », qui doit être protégé et mis en valeur. Les façades, en pierre ou à pans de bois, dissimulées aujourd'hui sous l'enduit, les cages d'escalier, les caves remontant à l'époque médiévale, constituent d'authentiques et précieux témoins du patrimoine orléanais. Par ailleurs, deux de ces immeubles, une maison à pans de bois du XVIe siècle et un immeuble construit en 1794 par l'architecte orléanais Benoît Lebrun, ont fait l'objet d'une proposition d'inscription au titre des monuments historiques, en totalité, de la commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS), le 19 novembre 2011. Le projet de démolitionLa démolition de ces maisons a été envisagée dans le cadre du projet de zone d'aménagement concerté (ZAC) « Carmes-Madeleine », qui concerne la requalification du quartier ouest du centre-ville d'Orléans et prévoit un élargissement de la rue pour y accueillir le tramway. Après déclaration d'utilité publique de la ZAC par arrêté préfectoral, le 13 avril 2012, des demandes de permis de démolir ont été déposées pour les immeubles de la rue des Carmes.	             	    	               	    	            	 			    	    	     	                 	                Publié le 20/07/2012 à Paris     	            -- Consultez notre article du 20/10/2010 sur l'intervention des associations nationales du patrimoine au sujet de l'élargissement de la rue des Carmes à Orléans       	    	 En savoir plus sur la controverse de la rue des Carmes (Tribune de l'Art)  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Protection des Murs à Pêches de Montreuil (93) : l'association de quartier obtient avec d'autres requérants l'annulation du PLU]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2106&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2106&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 10:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[  EDITO : Une bonne nouvelle pour les défenseurs du Patrimoine et des paysages  Cela fait un certain temps que nous suivons la lutte de plusieurs associations de défense de la nature et du patrimoine qui tentent de sauver les célèbres murs à pêche de la Ville de Montreuil .en Seine Saint Denis L'arrivée à la tête de la municipalité  de cette ville de Dominique Voynet ancienne ministre de l'écologie avait fait naître des espoirs qui ont vite été déçus. Le PLU de la Ville attaqué par les associations prévoyait une véritable mise en pièce du secteur d' »implantation de ces fameux murs à pêche qui au XIXeme siècle se développaient sur plusieurs centaines de kilomètres de linéaire, et ont été le lieu de création de plusieurs espèces célèbres au moyen de techniques de culture et de protection contre les parasites tout a fait innovantes pour l'époque. Le tribunal administratif vient d'annuler le PLU de Montreuil pour des raisons a la fois de forme (qui intéresseront les associations locales qui interviennent devant les Tribunaux en matière d'urbanisme et surtout de fond : l'autorité municipale n'avait pas crée des règles suffisamment précises pour les constructions autorisées dans une zone naturelle. Vu de notre observatoire nous formulons deux voeux : que le dialogue des associations avec la Ville de Montreuil reprenne au plus vite, que les discours sur la maîtrise du foncier en particulier dans la région parisienne se traduisent en actes et que ce qui reste de nature lorsque de surcroît la main de l'homme comme souvent dans la construction des paysages y a mis tant de soin soit sanctuarisé sans délai  Souhaitons bon courage aux associations locales qui ont remporté cette victoire  et soutenons leur demande d'être reçu par les représentants de la Ville   Alain de la BretescheSecrétaire général de Patrimoine----Annulation par le tribunal administratif du Plan local d'Urbanisme (PLU) de la ville de Montreuil (Décision lu en audience publique le 28 juin 2012)L'association des Amis Naturalistes des Coteaux d'Avron ( ANCA) et l'association Murs à Pêches ont demandé une annulation partielle du PLU concernant le territoire des Murs à Pêches au motif que la zone naturelle (Zone N ) définie par la municipalité n'est pas conforme au code de l'urbanisme parce qu'elle permet une urbanisation "non strictement limitée" : en d'autres termes, elle permettait la détérioration du site naturel et du paysage des Murs à Pêches.Le tribunal a reconnu nos arguments de fond et a demandé l'annulation du PLU de Montreuil.Nous regrettons, que malgré notre insistance, la municipalité n'ait pas souhaité ouvrir le dialogue avec les associations qui l'ont longuement alerté à ce sujet.L'association Murs à Pêches milite depuis 1994 pour la sauvegarde  et la valorisation du quartier des Murs à Pêches, espace insolite et poétique menacé par la pression urbaine.En 2000, l'association Murs à Pêches a été à l'origine de la demande de classement au titre des sites et paysages  (inconstructible) de 16 hectares de Murs à Pêches dont 8 hectares ont été finalement  retenus.Aujourd'hui, les associations Murs à Pêches et  des Amis Naturalistes des Coteaux d'Avron  demandent que la municipalité préserve de l'urbanisation les 37 derniers hectares de Murs à Pêches et crée une véritable zone naturelle.Nos associations souhaitent que le dialogue soit renoué et ouvre à une véritable concertation c'est à dire la mise en question des grosses infrastructures déjà prévues sur le site.Le jugement du tribunal sous ce lien : http://mursapeches.files.wordpress.com/2012/07/1103214-c3a0-1108327-plu-montreuil1.pdf Association Murs à Pêches        - Contact : Pascal Mage - info@mursapeches.org  - Tél. 06 98 95 88 57                                                - www.mursapeches.org                  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'avenir incertain des kiosques Barto de La Roche-sur-Yon (Vendée)]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2100&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2100&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 13:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Dans le cadre du projet de réaménagement de la place Napoléon de La Roche-sur-Yon, les kiosques réalisés en 1983 par Bernard et Clotilde Barto vont quitter leur emplacement initial pour laisser place à un restaurant flambant neuf.Au vu de l'importance de cet élément du patrimoine architectural et des nombreuses incertitudes relatives à son devenir, l'association Patrimoine Yonnais, membre de Patrimoine-Environnement, a réalisé une fiche "Vigilance patrimoine".Consultez la fiche "Vigilance Patrimoine" Les évolutions du dossier seront communiquées sur le blog de l'association ainsi que sur leur page Facebook. ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Roz ar Scour (29) : le Tribunal administratif de Rennes clôt définitivement le dossier en annulant les délibérations du Conseil municipal de Taulé approuvant la révision du plan d'occupation des sols]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2081&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2081&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 22 Jun 2012 09:35:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Communiqué de presse de l'Association pour la Protection du Littoral de Taulé, membre de la Fédération Patrimoine-EnvironnementLa Mairie de Taulé, contrainte de retirer le permis de construire qu'elle avait accordé sans tenir compte de l'avis défavorable du service de l'Architecture et du Patrimoine du Finistère, avait  définitivement abandonné le projet d'une résidence de tourisme à Roz ar Scour compte tenu de la grave menace pour l'environnement qu'il comportait au coeur d'un des plus beaux panoramas sur la Baie de Morlaix.La Commune n'avait toutefois curieusement pas voulu renoncer à ses délibérations approuvant la révision simplifiée de son plan d'occupation des sols pour permettre la réalisation de la résidence.La procédure engagée par l'Association pour la Protection du Littoral de Taulé et notamment la Fédération Patrimoine-Environnement pour obtenir l'annulation de ces délibérations a en conséquence dû être maintenue.C'est dans ces conditions que le Tribunal administratif de Rennes a par un jugement en date du 15 juin, annulé les délibérations du Conseil Municipal de Taulé et condamné la Commune à verser une indemnité de 1.200 &euro; aux demandeurs.Il est ainsi mis fin, sauf recours de la Commune de Taulé difficilement imaginable, à ce projet totalement démesuré sur un site qui appartient désormais à un propriétaire privé.  Contact :tbernard@bernardsfirm.comTél. : 06 85 56 37 31 -- A lire sur notre site : 29/04/2011 - Le domaine du manoir de Roz Ar Scour à Taulé (Finistère Nord) vient d'être acquis par des particuliers29/09/2009 - Domaine du manoir de Roz Ar Scour à Taulé (Finistère) : un nouveau  départ, le projet de résidence de tourisme ne verra pas le jour  23/03/2009 - Projet de résidence sur le site de Roz Ar Scour à Taulé (Finistère) :  recours gracieux contre la délibération du conseil municipal	 				 ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Revue de presse - Bertrand Delanoë réclame la désinscription de la Halle Freyssinet - Didier Rykner, La Tribune de l'Art du mardi 12 juin 2012]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2076&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2076&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 10:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Jusqu'où ira la volonté de destruction de Bertrand Delanoë ? Après la démolition totale de la piscine Molitor, voici que le changement de majorité présidentielle et de ministre de la Culture l'incite à demander la désinscription de la Halle Freyssinet, récemment protégée monument historique.Selon nos informations en effet, le maire de Paris a envoyé un courrier en ce sens à Aurélie Filippetti. Une demande dont on peut tout craindre : la directrice de cabinet de la nouvelle ministre n'est autre que Laurence Engel qui était, il y a encore un mois, directrice des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.La décision de protection de la Halle Freyssinet, dont nous rappelons ici l'importance, a été prise après que la Commission régionale du patrimoine et des sites a voté, à une large majorité, sa conservation. La loi prévoit qu'un monument est inscrit parce qu'il "présente un intérêt d'histoire ou d'art suffisant pour en rendre désirable la préservation" et que cet intérêt est déterminé par une commission de spécialistes. Ni le maire de Paris, ni la ministre de la Culture n'ont de légitimité pour décider tout à coup que la Halle Freyssinet n'aurait plus d'intérêt, surtout à peine trois mois après son inscription.On ne se lasse pas de le rappeler : nous sommes désormais, paraît-il, dans une "République exemplaire". On ne peut donc imaginer que la ministre de la Culture donnera satisfaction à cette demande illégitime et scandaleuse du maire de Paris pour des raisons purement politiques. Un test grandeur nature pour la crédibilité d'Aurélie Filippetti.Didier Rykner, La Tribune de l'Art du mardi 12 juin 2012  ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sauver les serres d'Auteuil : un débat qui fait de l'ombre aux Internationaux de Roland-Garros]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2068&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2068&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 09:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Les matchs de tennis ne sont pas les seuls affrontements qui ont lieu à Roland-Garros : les associations de sauvegarde du patrimoine se battent contre le projet de la ville de Paris et de la Fédération française de Tennis visant à détruire une partie des serres d'Auteuil. Le 31 mai dernier, la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France (SPPEF) et Vieilles maisons françaises (VMF) organisaient une conférence de presse à Boulogne pour exposer leur contre-projet.L'extension souhaitée par la ville de Paris et la FFTLe débat fait rage depuis le début de l'année 2011, date de l'annonce du projet d'extension du stade Roland-Garros. Les concepteurs du projet souhaitent faire passer le site de Roland-Garros de 8.5ha à 13.5ha, tentant ainsi d'atteindre les superficies des trois autres sites du Grand Chelem. Mais si cette extension provoque autant d'objections, c'est qu'elle se ferait en partie sur le jardin des serres d'Auteuil. Ainsi, 2300m² de serres chaudes contenant des collections végétales classées seraient détruites, remplacées par d'autres serres placées autour du nouveau court, serres qui ne répondraient pas aux besoins techniques nécessaires pour accueillir des plantes fragiles : "un cache-misère décoratif", selon l'ICOMOS. 1000m² de serres techniques seraient également détruites, et la nouvelle configuration provoquerait un flux de visiteurs incompatibles avec la bonne préservation du site. Enfin, le court n°1 devrait lui aussi disparaître (un projet coûteux pour un édifice qui ne date que de 1980). Pourtant, le bois de Boulogne est classé site naturel, et la totalité du jardin ainsi que certains bâtiment sont sur l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. De plus, L'ICOMOS (Conseil international des monuments et des sites) a expressément demandé à ce que ce projet soit abandonné, et la pétition circulant sur internet a recueilli à ce jour plus de 46 000 signatures.Le contre-projet de la SPPEF et de VMF : une tentative de sauvegarder les serresLa SPPEF et VMF se sont donc engagés à sauver coûte que coûte ce site botanique exceptionnel. Leur conférence de presse du 31 mai visait à exposer un autre projet d'extension, cherchant à la fois à contenter la ville de Paris et la FFT, et à préserver l'intégrité du jardin des serres d'Auteuil. Ce contre-projet propose de conserver le court n°1, de créer une place des mousquetaires entre les courts Suzanne Lenglen et Philippe Chartier et d'installer sur le Fonds des Princes un court de 3000 places. L'essentiel du projet porte sur la couverture partielle de l'A13 sur 4000m², ce qui permettrait d'y créer cinq nouveaux courts. Si la construction de cette extension au-dessus de l'A13 peut susciter des interrogations, les associations soulignent que ce projet ne coûterait que 25 millions d'euros, contre environ 300 millions d'euros pour le projet concurrent. Qui plus est, la ville de Boulogne est prête à participer de manière significative aux frais de cette extension. Malgré la bonne volonté de la SPPEF et de VMF, la mairie de Paris et la FFT semblent assez peu ouvertes à leurs propositions. Les travaux sont censés débuter en 2013, mais même si les initiateurs du premier projet paraissent déterminés, les associations de sauvegarde du patrimoine le sont tout autant, et n'hésiteront pas à multiplier les recours afin d'avoir gain de cause. Regardez le reportage de France 3 : "Roland-Garros : un contre-projet d'extension"  Retrouvez sur le même sujet nos articles antérieurs :  Jardin des serres d'Auteuil - lettre des associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager, reconnues d'utilité publiqueProjet d'extension du stade Roland-Garros dans le jardin des serres d'Auteuil : réponse du président de la FFT aux associations nationales du patrimoineRésolution du Comité Scientifique International ICOMOS-IFLA sur les paysages culturels sur le jardin des serres d'Auteuil (Paris) - 2 décembre 2011 ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Annulation de l'atelier intitulé "Les associations d'Ile-de-France face aux projets du Grand Paris" programmé le 6 juin à Saint-Cloud]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2057&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2057&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 11:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ A la suite des dernières informations que nous vous avons communiquées le 16 décembre  et le 1er février  dernier, la situation résultant du projet de la municipalité sur le Parc de Saint-Cloud, devient extrêmement tendue comme le démontre l'avis d'annulation de notre atelier programmé le 6 juin (voir ci-dessous).L'association Aimer Vivre à Saint-Cloud et le collectif d'associations mobilisé contre ce projet d'aménagement ainsi que la LUR, la SPPEF et la Fédération Patrimoine-Environnement, ont demandé au président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, M. Devedjian, et au député-maire de Saint-Cloud, M. Berdoati, de retirer à titre gracieux les décisions préalables de leur conseil respectif tendant à organiser la vente par l'Etat au Conseil Général des Hauts-de-Seine de la caserne Sully (caserne des gardes du corps du roi Charles X). Ils ont par ailleurs saisi le préfet de la Région Ile-de-France d'une demande de classement de cette caserne.Cette affaire est pour les associations du patrimoine emblématique. Il s'agît en effet de maintenir à tout prix l'intégrité d'un domaine national issu du domaine de la couronne.Nous vous tiendrons informé des suites de cette affaire.--Lettre circulaire concernant l'annulation de l'atelier organisé par la Fédération Patrimoine-Environnement programmé le 6 juinMesdames, Messieurs,Nous vous avions invités à participer le 6 juin prochain à un Atelier intitulé "Les Associations d'Ile-de-France face aux projets du Grand Paris : quels enjeux pour la protection du patrimoine et de l'environnement ?"L'Association de Sauvegarde de Saint-Cloud nous avait proposé d'organiser cette réunion dans le cadre de la magnifique Propriété des Tourneroches, objet d'une généreuse donation à la ville par M. et Mme Jacques Debat, qui souhaitaient préserver ce patrimoine inestimable. Cette association jouit en effet d'un droit de libre disposition de ce lieu qui accueille régulièrement le public.Toutefois, le député-maire de Saint-Cloud vient de nous faire savoir qu'il s'oppose à la tenue de notre Atelier "pour des contraintes de sécurité..." (sic).Nous ne sommes évidemment pas dupes de la réalité de cette motivation, mais nous sommes malheureusement contraints d'annuler notre Atelier et de vous proposer de le renvoyer à plus tard et dans un lieu où nous serons tous les bienvenus. Cet incident démontre toutefois l'intérêt et la pertinence d'un débat constructif entre les associations qui luttent chaque jour pour la défense du patrimoine, des paysages et du cadre de vie et des élus qui, quelque soit leur Parti, ne sont pas leurs ennemis, mais ne témoignent pas forcément de la même vigilance.Après le silence assourdissant de la campagne présidentielle sur ces sujets, est-il normal que les corps intermédiaires, bénévoles motivés pour la chose publique et l'intérêt général, ne puissent trouver le temps de respiration nécessaire pour parler avec leurs futurs élus des conditions de conservation de leur cadre de vie, tels que les espaces protégés, la protection des monuments, la construction en hauteur, l'organisation du Grand Paris et en particulier les conditions méthodologiques de ce dialogue citoyen ? Ces derniers tendent à concerter largement avant la décision et non à se substituer aux élus pour décider. Beaucoup d'élus admettent ces principes qu'on peut considérer comme des principes généraux du droit. Ceux qui se refusent à un vrai dialogue, devraient être attentifs à nos propositions que nous exposerons dés que nous aurons trouvé un lieu approprié. Chacun d'entre vous sait qu'en dehors du classique chemin des Partis, c'est souvent un engagement associatif qui a conduit certains à tenter l'aventure de l'élection. C'est pourquoi nous nous permettons d'espérer vous rencontrer sans tarder pour échanger sur toutes ces questions qui fondent le "vivre ensemble".Veuillez croire, Madame, Monsieur, en l'expression de nos sentiments les meilleurs,Co-signataires :                        M. A. de La Bretesche, Secrétaire Général de Patrimoine-Environnement                        M. C. Birenbaum, Président de La Plateforme                        M. O.Delourme, Président de Garches est à vous                        M. F. Billet, Président d'Aimer Vivre à Saint-Cloud--A lire sur notre site :01/02/2012 - Êtes-vous favorable au nouveau projet d'aménagement du parc de Saint-Cloud ?  16/12/2011 - Pétition : alerte sur le parc de Saint-Cloud !   ]]></description>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Coup monté par trois maires pour chasser les nouveaux propriétaires de Bridoire]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1997&amp;dossier=11</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1997&amp;dossier=11</guid>
<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 09:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Lu sur le blog de l'Association Historique du Château de Bridoire Sans prévenir personne, les maires de Rouffignac de Sigoulès, Ribagnac et Singleyrac lancent une procédure dite de "biens sans maître" pour s'accaparer gratuitement les terres du parc du château de Bridoire, dont pourtant leur commune n'a que faire.Le but avoué par l'un des maires est de rendre impossible la réunification du château et de son parc, absolument nécessaire pour créer un site touristique cohérent et rentable. Les nouveaux propriétaires n'auront alors d'autre choix que de repartir dans le Loiret et de laisser la place au promoteur viticulteur, à l'affût, non choisi lors de la vente et soutenu par ces trois maires.Cette coalition, d'ores et déjà, annonce sa volonté d'implanter de l'immobilier (gîtes, hôtel, etc.) dans le parc !Il n'y a pas de mot assez fort pour qualifier cette démarche de la part de ces trois maires qui préfèrent mettre en échec la création d'un nouveau pôle touristique que tout le monde attend, au profit d'un projet immobilier dans lequel le copinage saute aux yeux.Nous allons remonter au créneau et mettre sous les feux de l'actualité cette manoeuvre malveillante, insidieuse, vile et néfaste au développement touristique du Bergeracois.-- Lire les précédents articles sur notre site :Ouverture cet été du château de Bridoire en Dordogne   Le château de Bridoire (Dordogne) est sauvé : C'est la fin de 22 ans de lutte pour l'association locale de sauvegarde du monument  ]]></description>
</item>
</channel>
</rss>
