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<title><![CDATA[Fédération Patrimoine-Environnement]]></title>
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<copyright><![CDATA[ Fédération Patrimoine-Environnement]]></copyright>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 15:33:39 +0100</pubDate>
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<title><![CDATA[Revue de presse -  Arrêt de mort d’une création : Le jardin des Halles de Paris de l’architecte Louis Arretche]]></title>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 15:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Thierry Delaballe, ancien collaborateur de l'architecte Louis Arretche, créateur du Jardin des Halles et de la place René Cassin (avec sa fameuse tête couchée de Henri de Miller), dénonce la destruction de cet ensemble qu'il juge économiquement absurde et insultante pour la mémoire de Louis Arretche.Voici quelques années, pour les 80 ans de Louis Arretche, le siège de l'école des Beaux-Arts de Paris était en fête. Plusieurs centaines d'élèves, dont certains ont aujourd'hui une réputation nationale et internationale, étaient venus témoigner leur reconnaissance à l'homme qui leur avait appris à développer leur esprit créatif et, en architecture comme dans la vie, leur sens de l'émotion.Chacun se souvenait que Louis Arretche était à l'origine de la reconstruction de villes comme Saint-Lo et Saint-Malo, de la réalisation des pôles universitaires et hospitaliers de Nantes et de Rennes, de l'ensemble internationalement connu et visité du Vieux Marché et de l'église Jeanne d'Arc à Rouen, comme de celle de la remarquable Place de l'Hôtel de Ville ; qu'enfin on lui devait à Paris, le pont Charles de Gaulle et ses abords, avec la prolongation du paysage des quais jusqu'au ministère des Finances ; et, au coeur de la capitale, le jardin des Halles...Louis Arretche n'est plus et l'actuel maire de Paris a décidé d'illustrer son mandat par la création d'un nouvel espace vert... à l'emplacement exact du Jardin des Halles.Rien ne doit rester de celui-ci : abattage de 348 arbres en pleine maturité ; suppression du vaste tapis vert qui les bordait, remplacé par un grand passage minéral, destiné à densifier en zone centrale le nompbre des piétons, qu'Arretche avait pris soin de cantonner sur les côtés du jardin afin de préserver dans celui-ci une atmosphère de repos ; enfin, suppression du coeur de l'actuel jardin : la place René Cassin, théâtre favorisant le rassemblement et le recueillement à la fois, dans un cadre idéal, face à l'église Saint Eustache, et autour de la belle sculpture de Henri de Miller.La démolition et la re-création d'un jardin de 4 hectares a un coût - environ 80 millions d'euros - très lourd, surtout en période de graves difficultés économiques. Mais pourquoi cette politique de la table rase alors qu'il existait un jardin parfaitement accompli ? Ne s'agit-il pas d'effacer la trace d'une réalisation dont pouvait s'enorgueillir son promoteur, Jacques Chirac, alors maire de Paris, pour la remplacer par la sienne propre ? On peut le craindre...Il convient d'ajouter que - déférence pour l'homme "en place", souci de ménager des intérêts matériels ? - la profession des architectes presque toute entière a entouré cette affaire du plus profond silence... Silence, donc, de ceux qui fêtaient Louis Arretche, qui lui doivent leur formation et leur réussite ; bel exemple de gratitude !P.S : Au sujet de la place René cassin, il est à noter qu'elle est une oeuvre d'art. Bertrand Delanoë a dit lui-même qu'il en était amoureux. Il s'agit d'un ensemble voulu par l'architecte Louis Arretche et le sculpteur Henri de Miller. La tête monumentale est positionnée avec précision sur un labyrinthe en trompe-l'oeil formé de pavés colorés, dallage épousant la forme en arc de cercle de la place et de ses gradins. Une oeuvre d'art va être détruite. Il s'agit donc d'un acte de pur vandalisme.Thierry Delaballe | Source LE MONITEUR.FR  ]]></description>
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<title><![CDATA[Base de données nationale sur le patrimoine religieux vernaculaire : apportez votre contribution !]]></title>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Cette base de données nationale sur le patrimoine religieux vernaculaire de France et d'Europe compte à ce jour près de 6000 fiches.  Elle est en libre accès sur Internet (voir ci-dessous l'adresse du site) pour tous les publics : amateurs, étudiants, historiens, chercheurs... Y sont recensés des oratoires mais aussi des fontaines de dévotion, croix, chemins de croix, calvaires, ex-voto, arbres sacrés...Cet inventaire est alimenté par les membres de l'association à l'origine de sa création (Connaissance et Sauvegarde des Oratoires, membre de Patrimoine-Environnement) et par des contributeurs pour les régions où l'association n'est pas présente. Le mois dernier à vu des créations de fiches importantes en nombre et en qualité grâce à deux nouveaux contributeurs.Le département de la Haute-Savoie (74) était peu représenté alors qu'il compte sur le terrain environ 1400 oratoires. Grâce à Robert Carrier qui inventorie méthodiquement le Chablais et le Faucigny et à Marie-Lou Cau qui explore le Genevois et le Faucigny, l'inventaire totalise aujourd'hui 300 édifices offrant un panel représentatif de l'architecture des oratoires de ce département.Grâce à Marie-Lou Cau, 45 édifices sur les 238 recensés dans le département de Savoie (73) ont également pu être renseignés par un descriptif et des photos.En attendant que le site Internet soit rebâti début 2012, vous pouvez apporter votre contributions: contacter l'association Connaissance et sauvegarde des oratoires par mail oratoires@aol.com  ou téléphone 04 42 23 53 10Adresse du site : http://www.oratoires.com/  ]]></description>
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<title><![CDATA[Eglises et chapelles à vendre]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1843&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 14:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[  La liste des églises et chapelles établie par Benoît de Sagazan a été mis à jour le 21 novembre. Le nombre d'édifice religieux en vente ne recule pas malgré les transactions récemment conclues.Quelques exemples :une basilique du 19e S. inscrite MH dans le Poitou L'église du village de Vitry-lès-Nogent (Haute-Marne) est à vendre depuis novembre 2010 Dans le Nord, à Aulnoye-Aymeries, l'ancienne église Saint-Éloi a été mise en vente par son propriétaire, le diocèse de Cambraietc.A lire : 23 églises et chapelles à vendre   ]]></description>
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<title><![CDATA[Emission radio sur l'avenir du patrimoine religieux - RCF, Salon International du Patrimoine Culturel le 5 novembre]]></title>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 14:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ En direct du Salon international du Patrimoine culturel, Thierry Lyonnet a proposé une émission spéciale consacrée aux enjeux du patrimoine religieux, en partenariat avec le magazine Pèlerin.Invités :Guy Sallavuard, directeur des relations insitutionnelles de la Fondation du PatrimoineBenoît de Sagazan, journaliste passionné par le patrimoine, auteur du blog Patrimoine en blogMaître Alain de la Bretesche, avocat, secrétaire général de la Fédération Patrimoine environnementLucie Pieri, restauratrice, lauréate du concours Un patrimoine pour demainCatherine Lalanne, rédactrice en chef de Pèlerin et organisatrice du concours Un patrimoine pour demainEcoutez l'émission   Photo © Alain Tendero - Pèlerin  ]]></description>
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<title><![CDATA[Cours publics de l'Ecole de Chaillot sur le patrimoine industriel - Paris, 2011-2012]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1771&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 09:25:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[  Pour la sixième année consécutive, L'Ecole de Chaillot-Cité de l'architecture et du patrimoine propose un cycle de cours publics en 2011-2012.Il abordera dès le 3 novembre prochain dans l'auditorium de la Cité l'histoire et l'actualité du patrimoine industriel : son essor, les disparitions ou les grandes mutations dont il a fait l'objet, en France comme ailleurs en Europe, et qui interrogent la place réservée dans notre culture à l'histoire des techniques et à la mémoire du monde du travail.De nombreuses et récentes reconversions illustreront aussi la capacité de réemploi de ces ressources inscrites dans les villes et paysages, dans une perspective d'aménagement durable des territoires.20 cours le jeudi, de 18h30 à 20h : "Architectures et paysages de l'industrie, l'avènement d'un patrimoine"6 cours le lundi, de 18h30 à 20h30 : "Patrimoine de l'industrie : conversions, transcriptions" apporteront l'éclairage technique et opérationnel aux questions de reconversion du patrimoine, avec un focus sur la ZAC Paris Rive Gauche.Ces cycles pédagogiques très illustrés sont destinés à tous les publics : ils traversent l'Histoire et ses héritages pour donner des clés de compréhension des mutations du cadre de vie contemporain, selon ses caractéristiques et ses valeurs. Ils rendent compte de la diversité des points de vue scientifiques et culturels et des compétences professionnelles engagées dans ces processus.Ils sont enregistrés et diffusés dans les mois qui suivent sur le site www.citechaillot.fr, grâce à un partenariat avec la MAF (Mutuelle des Architectes Français).Descriptif complet des cours et bulletin d'inscription  En savoir plus sur le site de la Cité  Renseignements : Denise Lefebvre - Tél : 01 58 51 52 94 - Email : delefebvre@citechaillot.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Lancement d'un nouveau label "Maisons des illustres"]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1770&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 15:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le 13 septembre, Frédéric Mitterrand a présenté le nouveau label "Maisons des illustres" lors de l'attribution du premier label à  la Maison Elsa Triolet-Aragon (à Saint-Arnoult-en-Yvelines dans les Yvelines). Destiné à mettre en valeur des demeures remarquables par leur histoire et par ceux qui les ont habitées, il est attribué aujourd'hui à 111 demeures.Le ministère de la Culture et de la Communication a recensé sur l'ensemble du territoire plus de 900 maisons qui conservent et transmettent la mémoire des hommes qui les ont habitées et qui se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France.Certaines sont des maisons-musée qui conservent objets et mobilier dans leur cadre d'origine; d'autres des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages; d'autres encore des maisons où l'on a donné carte blanche à un artiste pour imaginer un dispositif qui en évoque l'esprit d'une manière nouvelle; d'autres enfin sont devenues des résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités, le rôle de ceux qui les font vivre insuffisamment reconnu et aidé.Ce nouveau label est créé par le ministère de la Culture et de la Communication pour mettre en valeur cet ensemble patrimonial et l'originalité de cette forme d'action culturelle. Il doit être une référence, une garantie de qualité qui vise à l'excellence. Il est attribué aux maisons qui sont ouvertes au public au moins 40 jours par an (avec ou sans rendez-vous) et dont le but n'est pas principalement commercial. Les visiteurs devront y trouver des formes variées d'accompagnement à la découverte et à l'interprétation du lieu, et un programme culturel. L'existence d'aides à la visite à l'intention des visiteurs en situation de handicap est souhaitée.Le logotype "Maisons des Illustres" signalera à l'attention du touriste comme du promeneur ces lieux, souvent modestes et intimes, où la rencontre avec les oeuvres de culture se fait là où elles ont été conçues.Le label est d'une durée de cinq ans renouvelable. ]]></description>
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<title><![CDATA[Colloque "Cimetières et patrimoine funéraire" - Lyon (69), mardi 25 octobre 2011]]></title>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 11:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Patrimoine Rhônalpin propose organise le mardi 25 octobre 2011, en partenariat avec la Société pour la Protection des Paysages et de  l'Esthétique de la France (SPPEF) et avec le soutien de la Direction  Régionale des Affaires Culturelles Rhône-Alpes, le colloque "Cimetières et patrimoine funéraire".Cette rencontre rassemblera des personnes de toute la France permettant ainsi d'échanger sur les expériences nationales. De plus, le Ministère de la Culture sera représenté par Frantz Schoenstein chef du bureau de la protection des monuments historiques.Programme : Introduction par Jean-Pierre Ehrmann, conservateur régional des monuments historiques honoraireInventaire : les dispositifs existants par Véronique Belle, chercheur à l'inventaire du Patrimoine culturel de la Région Rhône-Alpes et Pierre-Yves Kirschleger, maître de conférences à l'université de MontpellierOutils de gestionMulhouse : essai et devenir de la ZPPAUP par Jean-Pierre EhrmannL'exemple des cimetières lyonnais par Céline EYRAUD, responsable service concessions et réglementationRestaurationChantiers de restauration bénévoles dans les cimetières parisiens. Quelques conseils pour l'entretien des tombes par Jean-Pierre Bozellec, président des Appels d'OrphéeFondation du Patrimoine : les souscriptions par Jean-Bernard NUIRY, délegué régional adjoint en Rhône-AlpesLa pierre et sa restauration par Dominique Tritenne, président de l'association Montaliolande des amis de la pierre, Montalieu-Vercieu, IsèreCommunicationPatrimoine Rhônalpin, ses guides et sa commission par Eddie GILLES-DI PIERNO, président et Céline BARDIN, chargée de mission patrimoinesLa SPPEF et son groupe de travail par Jean-Pierre EhrmannDépartement de la Manche : Sensibilisation, restauration et animation par Jacky Brionne, président de l'association de sauvegarde et valorisation du patrimoine de la SienneDébat et échanges avec le public De 9h30 à 17h30 au siège de la délégation régionale d'EDF (196, avenue Thiers, Lyon 6e)Inscription obligatoire avant le 14 octobre 2011Frais de participation : 38&euro;  Bulletin d'inscription Renseignements : Patrimoine Rhônalpin    ]]></description>
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<title><![CDATA[Découverte de deux temples gallo-romains à Clermont-Ferrand]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1689&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 16:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'association pour la sauvegarde des côtes de Clermont (ASCOT) signale la découverte de deux petits temples sur la colline de Tremonteix, en relation avec deux bassins, probablement des sources sacrées. L'un d'entre eux a un parvis maçonné précédé d'une pierre monumental en arkose et d'un dallage en basalte.  D'après Kristel Chuniaud, responsable des fouilles, les vestiges sont dans un état exceptionnel sans équivalent en France malgré leur peu d'élévation. L'ASCOT intervient auprès de la Ville de Clermont et du Ministre de la Culture pour que ces vestiges puissent être conservés et mis en valeur dans la ZAC de Tremonteix en cours d'urbanisation. Notre site internet mettra prochainement des images en ligne. Renseignements : Association pour la sauvegarde des côtes de Clermont - Chanturgue (ASCOT)  ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine industriel : réhabilitation de l'usine Leroy, ancienne manufacture de papier peint]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1680&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 12:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ A Saint-Fargeau-Ponthierry en Seine-et-Marne, l'usine Leroy, ancienne manufacture de papier peint fermée il y a 30 ans, a été reconvertie en un espace culturel et de mémoire grâce à l'action de la Fondation du Patrimoine. Installée à Saint-Fargeau-Ponthierry, sur les bords de la Seine, en 1912, l'usine Leroy a fonctionné jusqu'en 1982. En 1995, le maire et la municipalité décident de réhabiliter l'ancienne manufacture en un espace culturel innovant et respectueux de la mémoire du site industriel Leroy. Le projet, soutenu par la Fondation du Patrimoine grâce au mécénat de la Fondation Total, a abouti cette année après trois ans de travaux. Dans la nuit de l'inauguration le 24 juin dernier, en présence de Frédéric Néraud,  Directeur général de la Fondation du Patrimoine et de Catherine Ferrant,  Déléguée Générale de la Fondation Total, le site a été illuminé de 26 couleurs en hommage à l'exceptionnelle machine à imprimer en 26 couleurs, toujours présente dans l'usine et classée au titre des Monuments historiques depuis 2003.En savoir plus   ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine industriel : Jours de fête à la Cité Blanche - Viviers (07), les 4 et 5 juin 2011]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1581&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2011 10:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Organisée par le Centre International Construction et Patrimoine  (CICP), la manifestation "Jours de fête à la Cité Blanche" se  déroulera le week-end des 4 et 5 juin à l'ancienne cité ouvrière près de l'usine Lafarge du Teil (entre Le Teil et Viviers). Elle a pour but de mettre à  l&lsquo;honneur la Cité Blanche, lieu empreint d'histoire, et  de lui  réattribuer de manière festive l'importance qu'elle a eu dans la  prospérité de l'entreprise Lafarge, au début du XXe siècle.La cité Blanche La Cité Blanche est l'ancienne cité ouvrière Lafarge où les premiers logements furent construits en 1880, puis les seconds en 1913. Ce fut une « ville dans la ville » avec église, écoles, hôpital, boutiques. Les ouvriers se retrouvaient au Cercle Saint-Léon. Tout était organisé pour les loisirs, patronage, cours du soir, équipe de foot, jeux de boules... Un système d'aide sociale avec caisse de secours, caisse de retraite, soins gratuits... fut rapidement mis en place. Avec la mécanisation, les besoins en personnel devinrent de moins en moins importants et la cité se dépeupla progressivement, mais il reste encore quelques occupants. Sur ces deux jours, plusieurs animations et activités sont prévues : une conteuse itinérante fera revivre le travail et la vie des ouvriers,visite de la cité Blanche,visite libre et continue de l'exposition "Souvenirs d'usine,  souvenirs de Cité" avec la reconstitution d'un appartement remeublé avec  des éléments de ces mêmes années,projection d'un film,ateliers ludiques pour les enfants : atelier « ciment et  carreau-mosaïque » sur les motifs et les couleurs, et atelier de  construction en Kapla,exposition de voitures de collection venant des Calandres Montiliennes.En savoir plus Planning des activités et bulletin d'inscription   Entrée libre (sauf soirée cabaret)Renseignements : Centre International Construction et Patrimoine   - Tél : 04 75 52 62 45 - Email : contact@cicp-viviers.com ]]></description>
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<title><![CDATA[Trois jours pour fêter les jardins partout en France !]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1517&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Fri, 13 May 2011 10:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Rendez-vous aux jardins les vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 juin 2011, 9e édition sur le thème : Le jardin nourricier1,5 millions de visiteurs sont attendus dans plus de 2 200 jardins dans toute la France, dont 400 seront ouvertsà titre exceptionnel, pour cette nouvelle édition de "Rendez-vous aux jardins", les vendredi 3 juin (journée destinéeaux scolaires), samedi 4 et dimanche 5 juin 2011 sur le thème du jardin nourricier.De nombreux temps forts rythmeront ces journées avec des animations spécifiques : visites guidées, démonstrations de savoir-faire, expositions, ateliers, jeux/concours, ouvertures jusqu'au crépuscule etc.Faire comprendre au public l'importance de la connaissance, de la protection, de la conservation, de l'entretien,de la restauration, de la création de jardins et de la transmission des savoir-faire, telle est l'ambition de "Rendez-vous aux jardins", qui à l'initiative du ministère de la Culture et de la Communication, fédère les nombreuses actions mises en place par les directions régionales des affaires culturelles et les collectivités territoriales, tant au plan national qu'au plan local.En avant première de cette 9e édition, la Direction générale des patrimoines et le Conseil national des parcs etjardins, a organisé le 2 février dernier, pour tous les participants à l'organisation de la manifestation, une journéed'étude consacrée au thème du Jardin nourricier. Elle a permis de réfléchir au jardin qui nourrit le corps et l'esprit à partir d'approches historique, philosophique, sociale, culturelle et esthétique.Les actes de cette journée sont disponibles sur le site du ministère de la Culture et de la Communication :www.culture.gouv.fr.Programme complet des manifestations sur le site internet dédié aux "Rendez-vous aux jardins"  ]]></description>
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<title><![CDATA[Visites-conférences de l'Observatoire du patrimoine religieux - Eglise Saint-Jean-Baptiste et Parc de Sceaux (Paris), le 6 juin 2011]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1576&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2011 14:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Eglise Saint-Jean-Baptiste et Parc de Sceaux, le 6 juin 2011 -  14h301, rue du Docteur Berger - RER B SceauxConférence par Madeleine Ariès, ancienne conservatrice du château de SceauxEn 1203, une charte de l'évêque de Paris, Eudes de Sully atteste de l'existence d'une église à Sceaux. Reconstruite au XVIème siècle à la suite d'un incendie, elle sera largement modifiée au XVIIIème siècle. La nef est alors agrandie, et la façade reçoit un nouveau décor. L'édifice, outre des très belles oeuvres d'art datant des XVIème et XVIIème siècles, abrite la sépulture du Duc de Maine, fils légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, ainsi que celle de son épouse.Le Parc de Sceaux commence quant à lui à se développer durant la deuxième moitié du XVIIème siècle, grâce à Jean-Baptiste Colbert, contrôleur général des Finances de Louis XIV. Les grands artistes du temps, la plupart révélés sur le chantier de Versailles, se retrouvent alors à Sceaux et transforment le domaine. André Le Nôtre dessine le parc et l'organise selon une double perspective, tout en multipliant les jeux d'eaux et les parterres. Un Pavillon dédié à l'Aurore, bijou de l'architecture classique, est construit par Claude Perrault, qui vient de terminer les dessins de la Colonnade du Louvre, et décoré de manière monumentale par Charles Le Brun. Pour en savoir plus ou préparer la visite :Paul Hartmann, L'église Saint Jean-Baptiste de Sceaux, 1993Site Internet de la paroisse de sceaux  Site Internet du Domaine de Sceaux  Renseignements : Observatoire du Patrimoine Religieux  - Tél : 01 40 16 14 39  - Email : patrimoine.religieux@free.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Visites-conférences de l'Observatoire du patrimoine religieux - Eglise Saint-Merri (Paris), le 9 mai 2011 ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1554&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 16:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Eglise Saint-Merri, le 9 mai 2011 - 14h30 76, rue de la Verrerie, Paris 4°  - Métro Châtelet - 14h30 Conférence par le Colonel MéricSaint Merry étaitEglise Saint-Merri un prêtre qui aurait vécu et serait mort dans la chapelle Saint-Pierre. L'église lui est alors dédiée depuis le Xème siècle. Elle fut reconstruite au XIIème siècle puis au XVIème siècle sous sa forme actuelle. Comme Saint-Eustache, mais à la différence des autres églises médiévales parisiennes, Saint-Merri possède une crypte. Les nombreuses chapelles répondaient aux besoins des confréries et des familles les plus riches. L'élévation de l'édifice est caractéristique de l'architecture flamboyante de Paris. Dans la nef on peut admirer des vitraux de la première moitié du XVIème siècle représentant notamment les miracles du Christ. Dans le choeur, les vies de Joseph et de Saint Pierre révèlent une influence du style de Fontainebleau. Les buffets d'orgues réalisés par Germain Pilon et L'adoration du Nom Divin par quatre saints de Simon Vouet témoignent des travaux d'embellissement exécutés au XVIIème siècle. De l'époque baroque subsiste notamment une Gloire en bois doré surmontant l'autel. Entre 1840 et 1845, quatre élèves d'Ingres participèrent aux commandes de peintures murales. Théodore Chassériau auteur de la décoration de la chapelle Sainte-Marie-l'Egyptienne, y opère une synthèse très personnelle de la culture raphaélite. Des oeuvres remarquables ont été déposées dans l'église au XIXème siècle, notamment l'Annonciation et la Déposition peinte en 1740 par Colin de Vermont qui proviennent de l'ancien musée des Monuments français.Pour en savoir plus ou préparer la visite: cliquez ici  Renseignements : Observatoire du Patrimoine Religieux  - Tél : 01 40 16 14 39  - Email : patrimoine.religieux@free.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Les Journées de l’Archéologie "De la fouille… au musée", samedi 21 mai & dimanche 22 mai 2011]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1553&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 12:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le ministère de la Culture et de la Communication, annonce le lancement de la deuxième édition des Journées de l'Archéologie les samedi 21 et dimanche 22 mai 2011 sur le thème "De la fouille... au musée"Après une première journée organisée avec succès en 2010 par l'Institut national de recherches archéologiques préventives et Arte, les Journées de l'Archéologie deviennent un rendez-vous culturel et scientifique national, organisé sous l'égide du ministère de la Culture et de la Communication.Pendant deux jours, les samedi 21 mai et dimanche 22 mai 2011, ce nouvel événement vise à sensibiliser le public aux enjeux contemporains de la recherche archéologique, à ses disciplines et ses méthodes, comme à la richesse et la diversité du patrimoine archéologique. Les Journées de l'Archéologie offrent au public l'occasion de découvrir les chantiers de fouille, les sites archéologiques, les collections des musées, les expositions temporaires, et facilitent la rencontre avec les chercheurs grâce à une multitude d'évènements :des portes ouvertes sur des chantiers de fouilles des ouvertures ou visites exceptionnelles de sites archéologiquesla présentation des collections dans les monuments et les musées par les conservateurs et archéologuesdes conférences sur les découvertes récentes et l'avancée de la recherchedeux expositions-dossiers présentées dans une cinquantaine de lieux : "Vous avez dit archéologie préventive ?" aborde les étapes de l'archéologie des sites concernés par l'urbanisation et les opérations d'aménagement du territoire"L'objet en questions" permet de saisir le cheminement du mobilier archéologique de la fouille à la vitrine du musée, tout en mettant en valeur les riches informations données sur chaque site par les objets les plus humbles.Ces deux journées, dont le pilotage a été confié à l'Inrap, mobilisent l'ensemble de la communauté archéologique et associent plus de 300 lieux dans près de 240 communes en France métropolitaine et dans les Dom.En savoir plus sur le site Internet de l'INRAP   ]]></description>
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<title><![CDATA[Reportage consacré au pont tournant de Dieppe sur France3 Normandie]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1552&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 10:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Un reportage consacré au pont tournant de Dieppe dit "Pont Colbert" a été diffusé le lundi 18 avril 2011 sur France3 Normandie. Il présente ce pont et annonce les futurs projets envisagés par le Syndicat Mixte du Port de Dieppe. Exemplaire unique en France de pont tournant de 70 mètres à système hydraulique, le pont de Dieppe tourne au dessus du chenal depuis 1889 et est toujours en service actuellement (il pivote plusieurs fois par jour pour laisser circuler les bateaux sur le chenal). Assez usé, le pont fait aujourd'hui l'objet d'un projet de remplacement : malgré la reconnaissance du charme et de l'aspect pittoresque de ce pont, le Syndicat Mixte du Port de Dieppe souhaite le voir remplacer d'ici trois ans soit par un projet novateur soit par une architecture reprenant à l'identique ce modèle. Un maître d'oeuvre sera désigné dans l'année pour lancer l'étude et une enquête publique sera menée. Selon Alain le Vern, président du Syndicat Mixte du Port de Dieppe, des spécialistes auraient conclu que le pont ne pouvait plus être réparé. Le projet fait pourtant polémique parmi les habitants de la ville, un Comité de Sauvegarde du Pont Colbert a été constitué pour la conservation du pont. "C'est notre Tour Eiffel à nous" explique une représentante du comité, le pont est effectivement un symbole marquant du patrimoine de la ville c'est pourquoi le comité plaide pour son classement au titre des Monuments Historiques et sa restauration. Le pont ne pourrait-il vraiment pas être restauré ? Si cela s'avère possible, n'y aurait-il pas des avantages à la restauration plutôt qu'une démolition puis une construction neuve ? Quelles actions pourraient être envisagées pour la mise en valeur de son intérêt patrimonial ? Affaire à suivre...Découvrir le reportage sur France 3 Normandie  Quelques remarques de Sébastien Abot, président du Comité de Sauvegarde du Pont Colbert, à propos du reportage : "Parmi les arguments avancés par le président du port, la manoeuvre du pont s'effectue longtemps à l'avance : c'est effectivement par mesure de sécurité maritime, un ouvrage mobile portuaire est actionné quand un navire quitte son mouillage, soit longtemps avant son entrée au port, le temps d'effectuer un demi tour en cas d'incident. D'autre part, le reportage mentionne qu'il ne reste d'origine que le mécanisme après le dynamitage du pont en 1944... ce qui est faux." ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine maritime : plan de soutien 2011-2014 du Conseil Régional de Bretagne aux actions de conservation et de valorisation des bateaux navigants du patrimoine ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1549&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 15:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le Conseil Régional de Bretagne a annoncé le 19 avril 2011 son plan de soutien 2011-2014 aux actions de conservation et de valorisation  des bateaux navigants du patrimoine (auquel la  a participé).Avec l'aide de la Fédération Régionale de la Culture et du Patrimoine Maritime en  Bretagne pour les travaux préalables à l'élaboration du plan de soutien, le Conseil Régional précise qu'il s'agit de "soutenir les actions de sauvegarde, de conservation ou de valorisation du patrimoine naviguant public et/ou associatif, protégé ou labellisé, qu'il s'agisse de voiliers protégés Monuments Historiques (classés ou inscrits) ou labellisés "Bateaux d'intérêt patrimonial" (BIP), en bon état". Quatre modalités d'intervention sont possibles : Travaux de conservation-restauration avec une démarche de valorisation2 demandes par an et par bénéficiaire public ou privé, taux maximum de 30 %, subvention plafonnée à 100 000 &euro;, seuil de prise en compte fixé à 10 000 &euro;.Travaux de conservation-restauration sans démarche de valorisationUne seule demande par an et par bénéficiaire public, taux maximum de 20 %, subvention plafonnée à 50 000 &euro;, seuil de prise en compte fixé à 10 000 &euro;."Prime Progrès"A charge aux communes ou associations propriétaires ou gestionnaires du bateau de faire part de leur candidature au "Plan action-formation bateaux du patrimoine" auprès du partenaire Nautisme en Bretagne (NEB)."Prime Skoaz ouzh skoaz"A charge aux communes ou associations propriétaires ou gestionnaires du bateau de réunir 5 % du coût global de l'investissement, dans la limite de 10 000 &euro; par tranche de subvention.En savoir plus sur le site du Conseil Régional  ]]></description>
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<title><![CDATA[La reconversion du patrimoine hospitalier]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1542&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Contrairement au ministère de la Défense, qui a mis en place une Mission pour la Réalisation des Actifs Immobiliers, afin d'appuyer la réutilisation de nombreux biens militaires devenus inutiles, le ministère de la Santé n'a encore pris aucune initiative en ce qui concerne la réutilisation des édifices hospitaliers. Une preuve que l'intérêt patrimonial lié à ces derniers est encore loin d'être acquis. Des actions au niveau supranational et régional ont toutefois déjà été entreprises.Ainsi, au niveau supranational, le programme PAPHE (Présent et Avenir du Patrimoine Hospitalier Européen), mis en place en 2001, a permis de recenser le patrimoine hospitalier de sept pays européens, dont la France.Au niveau régional, il convient de citer l'exemple de l'agence régionale de santé de Bourgogne, auprès de laquelle est détaché depuis 1998 un chargé de mission culture et patrimoine. Celui-ci joue notamment un rôle de valorisation des biens mobiliers qu'abritent les nombreux hôpitaux de la région.Par ailleurs, un groupe de travail sur la reconversion du patrimoine hospitalier a récemment été mis en place par l'Association Nationale des Villes et Pays d'art et d'histoire et des Villes à Secteurs Sauvegardés et Protégés. Cette initiative est le fruit du constat suivant : L'inadéquation des bâtiments hospitaliers les plus anciens à l'activité médicale et médico-technique est une réalité de plus en plus criante. Confronté au vieillissement et à la vétusté progressive des équipements et infrastructures, l'hôpital est transféré dans des locaux modernes, souvent situés en périphérie, et plus adaptés à des contraintes sanitaires et techniques de plus en plus importantes.La question se pose alors du devenir de ces bâtiments, qui ne peuvent plus remplir leur fonction originelle. Faut-il les détruire ou les préserver ? Et, dans ce dernier cas, comment les valoriser ?Les hôpitaux ainsi désaffectés sont hélas souvent considérés comme occupant inutilement l'espace. Par conséquent, certains prônent leur destruction, afin de libérer de l'espace, et pouvoir ainsi construire de nouveaux logements ou bureaux. En effet, ces structures sont souvent situées en plein centre-ville, ce qui accentue encore plus la question de leur devenir. Tel est le cas actuellement pour l'hôpital Saint-Jacques à Besançon, l'ancien hôpital de Chalon-sur-Saône, situé sur l'île Saint-Laurent (l'association Abigaïl Mathieu oeuvrant pour sa mise en valeur), ainsi que pour l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, dans le quatorzième arrondissement de Paris, dont la fermeture définitive est prévue cette année.En outre, les acteurs potentiels de leur reconversion, notamment les communes, sont souvent découragées en raison des moyens financiers nécessaires, et dont elles ne disposent généralement pas, ou qu'elles préfèrent réserver à d'autres domaines. La destruction, lorsqu'elle est possible, peut alors s'avérer être un choix économique.Un autre obstacle récurrent, et peut-être moins classique, est dû à la taille des lieux. En effet, de nombreux hôpitaux désaffectés sont d'une taille conséquente. Ainsi, le complexe hospitalier allemand des Beelitzer Heilstätten, construit à la fin du XIXe siècle, et situé au sud de Berlin, consiste en un réseau tentaculaire d'environ soixante bâtiments. Seuls quelques édifices ont été restaurés, la majeure partie demeurant abandonnée.Lorsque, toutefois, la préservation de ces bâtiments est décidée, leur taille oblige souvent à une fragmentation de leur réaffectation. Tel est le cas pour l'Hôtel-Dieu de Lyon, dont la réaffectation prévoit un hôtel de luxe, un centre de congrès, des espaces pour des commerces et des bureaux, et peut-être un musée de la santé.De même, l'hôpital Richaud, à Versailles, construit au XVIIIe siècle, et abandonné depuis plusieurs années, va abriter des logements sociaux, des bureaux, des commerces, ainsi qu'une crèche. En ce qui concerne la chapelle de l'hôpital, elle sera transformée en lieu culturel, géré par la ville.Enfin, on peut également évoquer la Chartreuse de Neuville, dans le Pas-de-Calais, qui, même si elle n'a eu une vocation hospitalière que durant une brève partie de son histoire, au XXe siècle, constitue un bon exemple de réaffectation. En effet, de par la taille de cet édifice, plusieurs projets sont prévus entre ses murs, notamment culturels, ainsi que des salles de réception et de séminaires. Malgré ces difficultés, de nombreux hôpitaux ont été préservés, et il convient alors de s'intéresser à la manière dont ils sont valorisés.Une solution retenue est la muséification. Cette solution présente plusieurs avantages : les musées ont directement pour rôle de contribuer à la promotion du patrimoine, et ce tout en respectant la nature des lieux dans lesquels ils sont implantés, qu'ils contribuent à mettre en valeur.Outre le possible futur musée de la santé dans l'enceinte de l'Hôtel-Dieu de Lyon, précédemment évoqué, des exemples ayant déjà abouti peuvent être cités.Ainsi, l'ancien Hôtel-Dieu de Charlieu, situé dans la région Rhône-Alpes, a été reconverti, après sa fermeture en 1981, en musée de la soierie et en musée hospitalier.De même, l'Hôtel-Dieu de Beaune, construit au XVe siècle, et classé Monument Historique dès 1862, abrite aujourd'hui des collections historiques d'art et de matériel médical.A une plus petite échelle, l'hôpital Saint-Pierre d'Arnay-le-Duc, en Bourgogne, édifié à la fin du XVIIe siècle, s'est reconverti en Maison régionale des arts de la table, après avoir vu ses derniers patients transférés dans un nouvel établissement en 1977.Une autre solution, la réaffectation, s'avère plus complexe à mettre en oeuvre, car elle implique de transformer l'hôpital pour qu'il se prête à un nouvel usage, et ce sans le dénaturer.Cette solution est parfois sujette à de violentes polémiques, lorsqu'elle aboutit à un usage totalement différent de l'activité médicale originelle. Ainsi, en ce qui concerne l'Hôtel-Dieu de Lyon, la reconversion de ce lieu, destiné historiquement à la médecine, aux soins, et à l'accueil des pauvres, en hôtel de luxe, commerces et bureaux, a été très mal perçue par la population.En ce sens, la réaffectation des hôpitaux en lieux culturels semble bien mieux acceptée.Ainsi, l'Hôtel-Dieu de Dole, en Franche-Comté, a conservé sa vocation hospitalière jusqu'en 1991, avant d'être reconverti en médiathèque entre 1997 et 2000. Désormais, l'édifice abrite également les archives municipales, l'animation du patrimoine « Dole Ville d'art et d'histoire », les bureaux de l'Université ouverte et du centre d'entraide généalogique de Franche-Comté, ainsi que d'autres organismes à vocation culturelle. Par ailleurs, des visites guidées, présentant le monument et son histoire, sont toujours possibles.De même, l'Hôtel-Dieu de Carpentras, dans le Vaucluse, édifié entre 1750 et 1761, va devenir le pôle culturel de la ville, regroupant les collections des musées communaux, un centre culturel, ainsi qu'une bibliothèque.Toutefois, les réaffectations autres que culturelles peuvent également s'avérer très réussies. En témoigne l'ancien hôpital psychiatrique d'Auxerre, construit au XVIIIe siècle, dont les quinze pavillons ont été transformés en logements, le tout dans le respect de leur architecture d'origine.Daniel Kempton, bénévole à Patrimoine-Environnement Ressources en ligne : XXIème séminaire national "Patrimoine et Santé : Sanatorium et patrimoine climatique : connaissance, sauvegarde et valorisation" à Hauteville-Lompnes (01), les 14 & 15 maiLe programme PAPHE  Association La Chartreuse de Neuville, membre de Patrimoine-Environnement, oeuvre pour la mise en valeur du monastèreAssociation Abigaël Matthieu, membre de Patrimoine-Environnement, oeuvre pour la mise  en valeur du patrimoine architectural, mobilier et documentaire du Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône    Réagissez à cet article sur Facebook   ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine naturel : édition 2011 du carnet de Balades "Nature & Environnement" en Loire-Atlantique (44)]]></title>
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<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 13:55:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le réseau de l'environnement Ecopôle vient de sortir la 12ème édition du Carnet de Balades "Nature & Environnement" en Loire-Atlantique. Labellisé "Année internationale de la forêt", celui-ci propose plus de 500 rendez-vous d'avril à décembre pour découvrir les richesses naturelles de ce territoire.Depuis 10 ans, les associations membres d'Écopôle mettent en commun  leurs activités de découverte "nature et environnement" pour les  proposer dans ce carnet de balades de : s'initier à l'observation de plantes rares, comprendre la gestion de milieux naturels, découvrir des sites insolites à vélo, découvrir la nature dans la ville, goûter des algues...  Le carnet de balades a obtenu le label "Année internationale de la forêt" pour son action de sensibilisation et d'information du public en faveur de la forêt. On y trouve 10 engagements à adopter pour agir pour une forêt durable, riche de son bois et de sa biodiversité.Tiré à 20 000 exemplaires, le carnet de balades bénéficie du soutien du Conseil général de Loire-Atlantique, de Nantes Métropole et de la ville de Nantes.  Le Carnet 2011 est gratuit et disponible à Ecopôle (17 rue de bouillé, Nantes), dans les mairies de l'agglomération nantaise ou en ligne sur : www.baladesenloireatlantique.fr Renseignements : Ecopôle-CPIE Pays de Nantes - Tel : 02 40 48 54 54 - Site Internet : www.ecopole.com  ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine Culturel Immatériel - La candidature du fest-noz déposée à l'UNESCO]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1521&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 11:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Deux  ans après les Rencontres du patrimoine culturel immatériel de Bretagne  et une large consultation des acteurs culturels de toute la Bretagne, la  démarche "Patrimoine culturel immatériel de Bretagne" menée par le  groupe de travail coordonné par Dastum aborde une nouvelle étape. Le dossier "fest-noz" a en effet été remis le 29 mars au ministère  de la Culture, qui devrait le soumettre ensuite à l'UNESCO en vue de son  inscription sur la liste représentative du patrimoine de l'humanité  (ci-contre, en photo, la remise du dossier par Charles Quimbert,  directeur de Dastum, à Christian Hottin, du ministère de la Culture, en  présence de Noriko Aikawa, ancienne directrice du patrimoine culturel  immatériel à l'UNESCO, Jean-Michel Le Boulanger, vice-président du  Conseil régional, et Ana Sohier, conseillère municipale déléguée au  patrimoine culturel immatériel à la Ville de Rennes). Rappelons que cette candidature, qui a reçu le soutien de la Région  Bretagne et de la Ville de Rennes, a été élaborée par un groupe de  travail coordonné par Dastum et composé notamment de représentants  d'associations culturelles de Bretagne (Kendalc'h, War'l Leur...)Le projet a reçu à ce jour le soutien de 41 collectivités publiques et, par voie de pétition, l'appui de 7000 signataires. Un autre dossier portant sur le chant à écouter (complaintes,  gwerzioù, chants à la marche et de table...) est également en préparation,  cette fois pour une inscription sur la liste de sauvegarde d'urgence. Pour plus de renseignements, consultez, sur le site de Dastum, l'espace A propos du patrimoine culturel immatériel ]]></description>
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<title><![CDATA[Découvrez l'éolienne Bollée d'Esvres-sur-Indre restaurée par une association locale]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1510&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 17:30:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Depuis plusieurs années, l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine  Esvrien s'attache à faire connaitre l'éolienne Bollée d'Esvres-sur-Indre  restaurée en 2004/2005. L'association réalise également le recensement  de toutes ces machines en Touraine (61 au total à ce jour), s'occupe de  réunir les informations relatives à ces éoliennes dans tous les  départements (articles, photos, anciennes cartes postales etc.) et  organise des conférences et des visites. Elle participe tous les ans à la Journée du patrimoine de pays (prochaine édition le dimanche 19 juin).Historique de l'éolienne d'Esvres-sur-IndreConstruite en 1898 pour alimenter en eau le château de la Vilaine, l'éolienne Bollée d'Esvres-sur-Indre pompait l'eau dans un puits de 6 m. de profondeur, celle-ci était refoulée sur une hauteur de 30 m. jusqu'à un château d'eau situé à proximité du domaine.L'éolienne a fonctionné jusqu'à la fin des années 1950, des incidents mécaniques étant survenus à cette époque, il fut alors installé une pompe actionnée par un moteur thermique pour la remplacer. Laissée à l'abandon, sans la volonté du Conseil Municipal et du propriétaire de l'époque, elle aurait été réduite à l'état de ferraille en quelques décennies. Le 8 février 2000, la commune d'Esvres en a fait l'acquisition auprès du propriétaire du château de la Vilaine pour le franc symbolique puis a assuré sa remise en état en 2004 aidé par la Région et le Conseil Général. Cette éolienne fait désormais partie du paysage et patrimoine communal. Beaucoup de ces éoliennes Bollée sont aujourd'hui perdues et si quelques-unes peuvent être encore sauvées, dans une ou deux décennies il sera trop tard.  En ce début du XXIème siècle où se développe les énergies dites de "substitution", il paraît intéressant de porter à la connaissance des citoyens le savoir -faire des générations passées en matière d'énergie éolienne.  Qu'est qu'une éolienne "Bollée" ?Au XIXe s. les éoliennes avaient une forme familière à tous les amateurs de westerns américains avec un simple rotor à pales multiples au sommet d'un pylône de bois ou de fer. La famille Bollée développa une turbine à vent en 1868, montée sur une colonne centrale de fonte maintenue par des haubans ; cette colonne était munie d'un escalier en spirale permettant d'accéder à la partie supérieure ; cette éolienne avait la particularité d'être équipée d'une turbine comprenant un rotor et un stator.  Comment fonctionne-t-elle ?Son fonctionnement est assez simple, le vent traverse les déflecteurs statiques pour faire ensuite tourner le rotor actionnant les pompes par une transmission à engrenages. Le secret du succès de cette éolienne réside dans un petit rotor de pivotement connu sous le nom de "papillon d'orientation" qui positionne la turbine dans le sens du vent, c'est en quelque sorte le pilote de l'éolienne. Qui conçut et fabriqua cette éolienne ? Les Bollée, une famille de fondeurs de cloches itinérants qui s'était établie au 19ème siècle au Mans, ainsi qu'à St-Jean-de-Braye (localité proche d'Orléans). Le fondateur de la dynastie du Mans, Ernest-Sylvain avait fait breveter un bélier hydraulique en 1857 et une turbine à vent en 1868. La première vente d'une éolienne Bollée fut signée en 1872.  Qui acheta ces éoliennes ?Le développement des éoliennes Bollée coïncide avec la prise de conscience que l'eau est une ressource précieuse, ce besoin fut exprimé plus fortement par la bourgeoisie française désireuse d'alimenter en eau courante leurs propriétés, les dépendances, les jardins, etc. Cc'était en quelque sorte une adhésion au modernisme en cette seconde partie du 19ème.Bien que cette machine soit d'un coût excessif, cette critique était battue en brèche par sa durée de vie qui excédait les 70 ans.   En 1894, 212 éoliennes Bollée sont déjà construites ; elles sont installées dans 36 départements et 5 pays ; La Touraine à cette époque est le département qui en compte le plus grand nombre puisqu'on en dénombre 45 dont 32 installées dans un château et les quelques autres par des municipalités pour alimenter des fontaines publiques et des lavoirs.    Au total il y eut près de 60 éoliennes Bollée ou Lebert d'installées en Touraine. Le 10 janvier 2008, la Municipalité d'Esvres a obtenu un prix départemental constitué d'une plaquette et d'un diplôme pour : "La restauration et la mise en valeur d'une éolienne du 19ème siècle et de son bâtiment attenant".Pour en savoir plus : Les éoliennes Bollée par André Gaucheron et J. Kenneth Major, édité par la F.F.A.M. Fédération Française des Associations de sauvegarde des MoulinsSite Internet de l'association http://perso.wanadoo.fr/fnj/ASPE   ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine industriel : inauguration d'une ancienne usine de tramways - Pau (Aquitaine), le 8 avril 2011]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1508&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 14:10:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ En présence des représentants de la Fondation du Patrimoine, de la  Fondation Total et des autorités locales, l'inauguration de l'ancienne  usine de tramways de la ville de Pau aura lieu le vendredi 8 avril 2011,  à 18h30 (rue du Pont Lalanne, 64 000 Pau).En 2008, la Communauté d'Agglomération Pau-Pyrénées souhaitant conserver cet ensemble fonctionnel et lumineux, témoin du développement économique de la cité paloise au XIXème siècle, décide d'entreprendre des travaux de restauration. Objectif : redonner une fonction à ce patrimoine industriel situé à la périphérie de la ville. Aujourd'hui, les travaux sont achevés.L'architecte a veillé à respecter et mettre en valeur les éléments d'origine. Il s'agissait de conserver les éléments existants sains et de restaurer ceux qui étaient dégradés, tout en adaptant le site à de nouveaux usages. Les deux anciens bâtiments ont été totalement démolis à l'exception de leurs murs extérieurs. Ces derniers ont en effet été conservés et doublés d'une structure de poteaux en béton armé, soutenant les dalles de béton des planchers ainsi que la nouvelle charpente. Ainsi, les murs d'origine préservés ne portent plus la charge des bâtiments devenue trop lourde. De nouveaux éléments ont été construits : l'ancien garage a été prolongé pour créer un hall d'accueil, une passerelle en métal et en verre a été édifiée pour relier ce dernier à l'ancienne usine génératrice, et un bâtiment neuf a été élevé à l'Est du site pour accueillir les archives.Le site abrite aujourd'hui un Pôle Intercommunal de Lecture Publique et d'Archives (PILPA), qui se compose d'un espace central de stockage, d'ateliers de traitement des documents, d'espaces communs de formation ou de travail, et d'espaces publics destinés à la consultation des documents.Grâce au mécénat de la Fondation Total, la Fondation du Patrimoine a apporté un soutien de 150 000&euro; (soit 8% du montant éligible des travaux concernant la sauvegarde du bâti de l'ancienne) à la restauration de l'ancienne usine, dans la perspective de sa réaffectation en PILPA. Ce projet s'inscrit dans l'un des principaux axes du partenariat entre la Fondation du Patrimoine et la Fondation Total, visant à la sauvegarde et à la reconversion du patrimoine industriel.En savoir plus  Télécharger le dossier de presse   Renseignements : Mélanie Prévost (Chargée de Mission Fondation du Patrimoine) - Tél : 01 53 67 75 99 - Email : melanie.prevost@fondation-patrimoine.com   ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine hospitalier : XXIème séminaire national "Patrimoine et Santé" - Hauteville-Lompnes (01), les 14 & 15 mai]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1505&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 14:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ La communauté de communes du plateau d'Hauteville (Ain) co-organise le XXIème séminaire "Patrimoine et Santé" à Hauteville-Lompnes les 14 et 15 mai 2011 sur le thème "Sanatorium et patrimoine climatique : connaissance, sauvegarde et valorisation". 4 sessions sont prévues :Sanatoriums et stations climatiques de cure : un patrimoine en devenirSanatoriums briançonnais : passé, présent, avenir.Le Plateau d'Assy entre sanatoriums, art sacré et sculpture en montagne.Climatisme et maison d'enfants à Villard de Lans (1922-1974).Patrimoine thermal et climatique en Rhône-Alpes, les enjeux de la protection au titre des monuments historiques et l'accompagnement des réhabilitations.Stations suisses d'altitude et patrimoine sanatorial : évolutions récentes et usages actuels.Le village cl imatique de Sondalo et la construction du réseau sanatorial italien.Sauvegarde et valorisation du patrimoine climatique : enjeux et méthodesQuelles perspectives médicales pour les établissements d'Hauteville?Patrimoine climatique et pathologies pulmonaires contemporaines.Exposer la santé : L'expérience « Montagnes magiques » au Musée national suisse de Zurich.L'Hôtel-Dieu de Lyon : la mise en place d'un grand musée de la santé.Fonctions et usages de l'institution sanatoriale en France : un éclairage sociologique. Vers un réseau du patrimoine climatiqueLe « pôle muséal santé » d'Hauteville.St-Hilaire-du-Touvet (Isère) : des établissements de santé à la Maison du climatisme.Le réseau du patrimoine climatique : objectifs et méthodes.VisitesCentre médical Félix Mangini (premier sanatorium populaire de France, 1900)Centre hospitalier public d'Hauteville (ancien sanatorium L'Albarine, 1930 ; ancien sanatorium Belligneux, 1912, désaffecté)Programme complet Entrée libre - Inscription obligatoire (avant le 29 avril)  Renseignements et inscriptions : Communauté de Communes du Plateau d'Hauteville - Tél : 04 74 35 19 52 - Email : comcom@plateau-hauteville.com   ]]></description>
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<title><![CDATA[Rencontres sur le Patrimoine Culturel Immatériel le mardi 29 mars à l'université de Rennes-II]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1500&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 11:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le mardi 29 mars, l'Université Rennes II, la Région Bretagne, la Ville de Rennes, la Maison des Cultures du Monde et Dastum organisent une rencontre internationale sur le thème "Transmission et éducation au patrimoine culturel immatériel". Destinée aux étudiants en master "Médiation du patrimoine culturel en Europe", elle est également ouverte aux associations et vise à permettre d'échanger autour d'expériences menées au Japon, au Sénégal, en Belgique, en Suisse, en Turquie et en Bretagne.Cette journée débutera à 15h avec un séminaire animé par Charles Quimbert, directeur de Dastum, et Jean-Michel Lucas, spécialiste des questions culturelles, avec la participation de deux experts internationaux : Noriko Aikawa, ancienne directrice de l'Unité du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO, et Marc Jacobs, membre de la commission nationale flamande à l'UNESCO. Elle se poursuivra à 20h avec une table ronde co-présidée par Ana Sohier, conseillère municipale déléguée au PCI pour la Ville de Rennes, et Jean-Michel Le Boulanger, vice-président à la Culture de la Région Bretagne.S'y joindront de nombreux experts internationaux participant aux travaux de l'UNESCO dans le cadre de la convention de 2003 : Ocal Oguz (directeur du Centre de l'université Gazi d'Ankara pour le PCI), Pape Massène Sène (expert gouvernemental du Sénégal pour le PCI) et Claude Veuillet (artisan restaurateur suisse).Ainsi que : Cherif Khaznadar (président de la Maison des Cultures du Monde, président du comité Culture & Communication et vice-président de la Commission nationale française pour l'UNESCO), Christian Hottin (responsable de la Mission ethnologique au Ministère de la Culture et de la Communication), Emmanuel Gérard (directeur du Syndicat mixte de la Cité internationale de la tapisserie et de l'art tissé d'Aubusson) et Séverine Cachat (directrice du Centre français pour le patrimoine culturel immatériel). Cette rencontre se propose d'être aussi un lieu d'échanges et de débats autour de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine culturel immatériel. Aussi les membres d'associations sont-ils cordialement invités à y participer. Séminaire : de 15 h à 18 h, salle Léonard, campus de Villejean.Table ronde : de 20 h à 23 h, amphithéâtre Feuillerat, campus de Villejean.Merci de bien vouloir réserver en contactant Dastum. Tél. 02 99 30 91 00 / Courriel : dastum@dastum.net  ]]></description>
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<title><![CDATA[Observatoire du Patrimoine Religieux : un Fonds de dotation au service du patrimoine cultuel]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1454&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 11:45:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'Observatoire du Patrimoine Religieux (OPR), association multiconfessionnelle oeuvrant à la connaissance et à la protection du patrimoine cultuel français, a créé en  janvier 2011 un Fonds de dotation portant son nom. Il lui permettra de développer son action au service du patrimoine le plus menacé de France : le patrimoine religieux. Le Fonds de dotation de l'Observatoire du Patrimoine Religieux,  présidé par Edouard de Lamaze et animé par trois administrateurs aux compétences reconnues, constitue la pierre angulaire de la stratégie de l'OPR. Il contribue à ses côtés, à une meilleure connaissance et à une protection accrue du patrimoine cultuel français.Le Fonds de dotation de l'OPR : un outil au service de la protection du patrimoine religieuxInstitués par la loi de modernisation de l'économie du 4 aout 2008, portée par Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, les Fonds de dotation ont vocation à permettre un meilleur financement de toute  oeuvre d'intérêt général. Confronté à une recrudescence des projets de destruction de monuments cultuels, l'OPR souhaite ainsi amplifier son action en faveur de la connaissance et de la protection de ces monuments."Développer la connaissance du patrimoine religieux, contribuer davantage à son rayonnement et assurer sa protection, telles sont  les missions de l'OPR, désormais facilitées  par son Fonds de dotation dont je tiens à remercier chaleureusement les initiateurs, Maîtres Vincent Roussel  et Alain de La Bretesche, le Président, Maître Edouard de Lamaze et les administrateurs, Eric Labaume, Trésorier de l'OPR et du Fonds, Maîtres Jean Hughes Carbonnier et Gérard Nicolaÿ".déclare Béatrice de Andia, Présidente et Fondatrice de l'Observatoire du Patrimoine Religieux."En tant qu'avocat et en tant que citoyen, je constate que ce type de fonds apporte une réponse adaptée aux besoins de nombreuses associations, qui, pour assurer leur survie ou leur développement, doivent stabiliser leurs ressources. C'est, à mon sens, une des réformes les plus intelligentes mises en place en France ces dernières années, et il faut la mettre au crédit de Madame Christine Lagarde, Ministre des Finances, qui prête une oreille toujours attentive aux besoins de l'économie sociale, véritable pilier de la société française. Grâce à son action, l'OPR assurera son avenir en oeuvrant à la protection du patrimoine cultuel, et ce, pour le plus grand bien des générations futures", indique Edouard de Lamaze, Président du Fonds de dotation de l'OPR.Le Fonds de dotation de l'OPR a pour objet de conduire et de soutenir les activités d'intérêt général à caractère culturel et réunir tous les éléments d'information sur le patrimoine religieux interconfessionnel, public ou privé, situé en France, et de le faire connaître pour contribuer à sa mise en valeur et à sa conservation. Afin de développer son objet social, ce Fonds pourra notamment détenir des actifs dont les revenus seront de nature à permettre de satisfaire les missions du Fonds de dotation ; soutenir tout organisme d'intérêt général poursuivant des buts similaires aux siens ou se situant dans le prolongement de son objet.L'Observatoire du Patrimoine Religieux : des ambitions renouveléesInitiée depuis plus d'un an, la création du Fonds de dotation permet à l'Observatoire du Patrimoine Religieux de passer à une nouvelle étape de son développement, lui assurant d'autres ressources,  facilitant ainsi son action en faveur du patrimoine religieux.Fort de près de 1000 membres, l'OPR a prouvé sur l'ensemble du territoire national, la légitimité et la pertinence de son action. Celle-ci présente un bilan exceptionnel :Un inventaire participatif du patrimoine cultuel français, qui couvre déjà plus de 54 000 édifices, dans 54 départements,Un concours, Ma Pierre à l'Edifice, lancé conjointement avec Dassault Systèmes et l'Education Nationale, qui sensibilise les collégiens aux problèmes du patrimoine et suscite des vocations d'ingénieurs,Des outils de communication modernes qui permettent à ses membres et à ses 5000 sympathisants de se tenir informés de la vie du patrimoine religieux,Des dizaines d'édifices, hier en péril, aujourd'hui sauvés, classés, ou en cours de sauvetage grâce à son action. Véritable force de conseil auprès des propriétaires et des acteurs défendant ce patrimoine, l'OPR intervient de plus en plus comme partenaire naturel des responsables de monuments cultuels, classés ou non."A l'aube de notre cinquième année d'existence, je suis très fière de notre bilan, qui prouve la pertinence de notre action. Régulièrement confrontée à une volonté de destruction d'un patrimoine inestimable,  je m'inscris, avec l'OPR, comme un adversaire farouche de ces procédés ; je suis très heureuse de constater que des milliers de sympathisants sont derrière moi, ainsi que l'opinion publique émue par les menaces qui pèsent sur le patrimoine religieux", précise Béatrice de Andia."Je suis depuis des années le remarquable travail de Béatrice de Andia, qui a su pointer du doigt les menaces pesant sur patrimoine cultuel français, que d'aucuns ignorent encore. Convaincu de la qualité de son action, je suis heureux de pouvoir, aujourd'hui, y prendre une part active avec l'aide de mes estimés collègues : Maîtres Carbonnier et  Nicolaÿ, et Monsieur Eric Labaume. Nous avons à coeur d'accompagner le développement de l'OPR, et, à travers lui, de contribuer activement à la protection de ce patrimoine en danger ! Il ne nous reste plus qu'à trouver des fonds, et nous n'hésiterons pas à faire appel aux amoureux du patrimoine pour nous aider !", conclut Edouard de Lamaze.Contacts presse :Observatoire du Patrimoine Religieux : Maxime Cumunel / 01 40 16 14 39 / mcumunel@gmail.com   A propos de l'Observatoire du Patrimoine Religieux :Fondé par Béatrice de Andia en 2006, l'Observatoire du Patrimoine Religieux oeuvre à la sauvegarde et au rayonnement du patrimoine cultuel français, toutes religions confondues. Avec près de 1000 membres, il réalise un inventaire exhaustif de ce patrimoine, qu'il fait connaître au plus grand nombre. Force de Conseil reconnue pour l'efficacité et la pertinence de son action  il est le fer de lance d'un combat qui sans doute se perpétuera pendant de nombreuses décennies. www.patrimoine-religieux.fr   ]]></description>
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<title><![CDATA[Etat des lieux du patrimoine culturel immatériel français]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1439&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 10:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Suite à l'appel d'offre publié par la Direction générale des patrimoines du Ministère de la Culture, Léna Le Roux et Marion Rochard chargées de recherche au Centre de Recherche Bretonne et Celtique ont été missionnées pour effectuer un état des lieux du patrimoine culturel immatériel de la France en 2011.Au cours des mois qui suivent, elles tenteront d'établir un panorama représentatif de ce patrimoine, conformément à la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'Unesco qui reconnaît "les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel" (Art.2 ).Ce recensement permettra de bénéficier d'une vision globale du patrimoine présent sur le territoire et d'orienter les choix du Ministère de la culture dans la mise en oeuvre de sa sauvegarde.Les deux chercheuses seront heureuses de recevoir vos propositions d'éléments culturels qui selon vous représentent le patrimoine immatériel français et d'échanger avec vous sur le sujet.N'hésitez pas à les contacter et à les informer des initiatives dont vous avez connaissance ou auxquelles vous participez.Contact : Léna Le Roux & Marion RochardTél. 02 90 39 42 25 - 06 25 71 69 86pci.panorama@yahoo.fr  ]]></description>
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<title><![CDATA[Action de la Fondation du Patrimoine en faveur du patrimoine religieux]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1445&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 11:40:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Créée par la loi du 2 juillet 1996 et reconnue d'utilité publique, la Fondation du Patrimoine contribue à la restauration d'édifices, ensembles mobiliers ou éléments remarquables des espaces naturels et paysagers, menacés de dégradation ou de disparition.La sauvegarde du patrimoine religieux fait partie intégrante de ses missions et représente plus de 74 % de ses interventions en faveur des projets publics.Depuis 2002, la Fondation est intervenue en faveur de plus de 2200 lieux de culte (églises, chapelles, temples, synagogues... ).Elle apporte une aide aux porteurs de projets grâce à l'organisation de souscriptions publiques qui mobilisent le mécénat populaire, et qui sont ensuite abondées par des subventions ou des apports de mécènes.La Fondation contribue ainsi à la préservation et à la valorisation de notre héritage spirituel dans toute sa diversité.Lire le dossier sur l'action de la Fondation du Patrimoine en faveur du patrimoine religieux   ]]></description>
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<title><![CDATA[Participez à l'enrichissement d'une base de données sur le patrimoine religieux : oratoires, calvaires, ex-votos, croix... ]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1394&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 10:15:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ L'association Connaissance et sauvegarde des oratoires de nos pays de France et de la communauté européenne  a pour but de promouvoir la protection et la sauvegarde des oratoires et de les faire connaître par la publication d'articles de presse, des inventaires, des études historiques et hagiographiques sur leurs origines et sur les manifestations religieuses qui s'y rattachent.L'association souhaite pouvoir partager ses expériences et ses connaissances avec tous ceux qui s'intéressent au patrimoine religieux. C'est pourquoi au mois de mars 2010, elle a mis en place une base de données accessible gratuitement. Cette base de données est l'aboutissement de dix années de recherches et de travail. Elle comporte à ce jour plus de 6 000 fiches et près de 20 000 clichés répartis entre divers types : oratoires, calvaires, croix, fontaines de dévotions, etc. Elle est quotidiennement enrichie par l'apport de données communiquées par des bénévoles.L'association manque cependant de contact pour continuer son travail de collecte d'informations notamment sur l'ensemble des départements de la région Bretagne et lance un appel à contribution à tous ceux qui pourraient les aider à compléter leur base de données.Plus d'informations sur les activités de l'association sur : http://www.les-oratoires.asso.fr/  ]]></description>
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<title><![CDATA[Rénovation de la Cour carrée du domaine de la Sénaigerie (Bouaye, 44) : un projet emblématique entre préservation du patrimoine et développement durable]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=1065&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 11:05:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Un peu d'histoire...Le domaine de la Sénaigerie* est situé sur la commune actuelle de Bouaye en Loire-Atlantique. A l'époque médiévale, il s'étendait jusqu'au lac de Grandlieu et était entouré de la forêt ducale de Touffou. Une situation stratégique et très convoitée qui garantissait aux seigneurs de ces terres d'importants revenus : droits de pêche et de juridiction sur le lac et divers droits sur la forêt : droit de pacage (pâturage), droit d'avète (possession des essaims d'abeilles), droit de symaux (sur les branches de la cime des arbres coupés par les officiers ducaux)...Le logis seigneurial de la Sénaigerie tel qu'on le voit aujourd'hui date du XVIIe siècle. Il comporte trois niveaux et s'organise en façade autour d'une tour centrale carrée avec encorbellement et à pans coupés. La tour est certainement plus ancienne (XVe ou XVIe siècle). A l'origine, le logis donnait sur une cour fermée. On ne sait pour quelle raison, la cour fut détruite à la Révolution et reconstruite à l'extérieur du château, sur le côté nord, formant l'actuelle "Cour carrée".Attenant au logis, le pigeonnier (ou fuie), symbole fort du pouvoir seigneurial, remonte au XVe siècle. Il compte près de 900 boulins (niches pour les pigeons). Chaque boulin correspondant à l'équivalent d'un demi-hectare, on en déduit que la superficie totale de la seigneurie de la Sénaigerie couvrait 450 hectares (contre une superficie actuelle de 10 hectares), soit près des deux-tiers des terres de la paroisse de Bouaye. Le pigeonnier a été victime de la tempête de décembre 1999 : le lanterneau en tuffeau (élément assez rare en Pays de Retz) a été mis à terre. Le logis et le pigeonnier sont inscrits au titre des Monuments Historiques depuis mars 1999. La chapelle saint Jean-Baptiste du XVIIe siècle, simple et sobre, n'est pas concernée par cette mesure de protection.Concernant les titres de propriétés, les sources écrites mentionnent qu'au XIVe siècle Jehanne Gastineau épouse Millet de Machecoul et lui apporte, dans son panier de noce, la Sénaigerie.Au XVIe siècle, par le biais des alliances, la Sénaigerie devient propriété de la famille De la Lande de Machecoul. En 1542, François De la Lande vend le domaine à Louis Gabard. En 1576, c'est François Biré qui l'achète à son tour. La famille Biré en restera propriétaire pendant trois siècles jusque dans la deuxième moitié du XIXe où Emile Simon l'achète. Siège du pouvoir seigneurial jusqu'à la révolution, la Sénaigerie reste une demeure de notables au XIXème siècle. Plusieurs maires de Bouaye y établiront leur domicile : Philippe Biré, Auguste Biré, Emile Simon. Ce dernier partagera les terres mais conservera les vignobles et fera construire avant 1880, à quelques centaines de mètres, Herbauges, manoir de style balnéaire, moins austère que la Sénaigerie.Emile Simon vend la Sénaigerie et sa métairie à M. De Vallois dont le nom apparaît comme propriétaire très estimé des lieux en juillet 1878 dans les archives paroissiales. La famille De Vallois en restera propriétaire jusqu'en 1966 où Philippe (de) Biré rachète la propriété de ses aïeux. Sans argent, celui-ci ne pourra pas faire face bien longtemps à l'entretien important que nécessite le bâtiment principal et ses dépendances. Il sera même contraint d'autoriser le démontage et la vente des toitures et des charpentes d'une partie de la cour carrée ! La Sénaigerie est en piteux état lorsqu'il se résout à vendre le domaine de ces ancêtres à M. et Mme Bigo en 1997 ; ces derniers entreprennent de restaurer la chapelle, puis revendent le domaine aux propriétaires actuels, M. et Mme Hugot, en 1999. * L'étymologie même du mot Sénaigerie nous renvoie à la pêche et aux droits qui s'y rattachent. La senne est un filet qui permet aujourd'hui encore, chaque 15 août à Passay, de réaliser des coups de senne, pêche collective où l'on emprisonne le poisson dans une nasse que l'on resserre progressivement. La Sannagerie (mentionnée dès 1377), issue du Cénagium médiéval, est le lieu où l'on perçoit les droits de pêche et notamment le droit et le devoir de cénage. Le premier établit une rente perçue à la suite de l'affermage d'un droit de pêche, le second est relatif au droit spécifique de pêche à la senne (filet).Source : notice rédigée pour les Journées du patrimoine en septembre 2000 à partir des recherches de l'association Bouaye HistoireInterviewPour sauver de la ruine la "Cour carrée" du domaine de la Sénaigerie, les propriétaires, M. & Mme Hugot, défendent depuis des années un projet ambitieux qui leur permettrait de préserver ce joyau du patrimoine, tout en respectant et en améliorant l'environnement. Leur idée : financer une partie de l'opération en vendant l'ancienne châtaigneraie pour y construire des habitations. Mais cette parcelle du domaine, enclavée dans un lotissement, est classée "espace boisé". Elle ne peut donc être vendue qu'après modification du PLU et les autorités locales s'y opposent.M. Hugot, en 1999, lorsque vous achetez le domaine de la Sénaigerie, la plupart des bâtiments sont en très mauvais état : le logis, le pigeonnier, les dépendances... Racontez nous quelles ont été vos motivations au départ et quand est né votre projet de rénover la "Cour carrée" ? Lorsque ma femme et moi avons acheté le domaine de la Sénaigerie, notre premier objectif était de remettre en l'état le logis et de lancer une activité touristique pour recevoir de l'argent immédiatement réinvesti dans des travaux sur les autres bâtiments. Très rapidement, nous avons donc ouvert 5 chambres d'hôtes et proposé à la location la salle du pressoir pour des réceptions. Cette activité fonctionne bien aujourd'hui. Tous les week-end, nous accueillons des touristes et organisons des mariages.Cette première étape franchie, le projet de remettre en état les dépendances regroupées autour de la cour dite "Cour carrée" est venue très vite, dès 2001. Les trois quarts de ces bâtiments comprenant l'ancienne écurie, l'ancienne étable et les logements des domestiques, n'ont plus de couverture depuis des années. Il devenait urgent de faire quelque chose...Votre projet ne date donc pas d'aujourd'hui... Quelle était votre idée pour financer ce projet et à quel problème avez-vous été confrontés ?L'idée était de financer la rénovation la Cour carrée en vendant une petite partie du domaine. Plus précisément, en vendant la parcelle enclavée dans le lotissement résidentiel jouxtant le domaine (voir schéma ci-contre) qui aurait d'ailleurs dû déjà être construite. La vente permettrait de construire d'autres habitations dans le prolongement de ce lotissement.Mais nous avons tout de suite était confronté à un problème : cette parcelle est classée "espace boisé", (zone protégée au PLU non constructible destinée à préserver un espace vert sur la commune). Pour la rendre constructible, il faut donc modifier le Plan Local d'Urbanisme (PLU).En 2002, lorsque la commune a engagé une procédure de révision du PLU, nous avons donc rencontré le maire qui était à l'époque Mme Marie-France Burgaud, pour lui présenter notre projet et effectuer notre demande de déclassement. Madame le Maire semblait plutôt favorable. Pourtant fin 2007, le PLU a été voté et notre projet qui avait été mis en sommeil, refusé. Depuis, nos relations avec la municipalité n'ont pas beaucoup évolué. Nous n'avons pas perdu notre temps pour autant. Nous avons rencontrés de nombreuses personnes qui nous ont conseillés (des experts en environnement, des associations, des élus...) et notre projet a pris de l'envergure. Certaines rencontres nous ont permis d'avancer dans notre réflexion. Ainsi, en mai 2009, Alain de La Bretesche, secrétaire général de votre fédération, s'est déplacé pour visiter le domaine. Grâce à ses observations, nous avons travaillé sur le lien historique fort entre la Sénaigerie et le lac de Grandlieu, mais aussi sur tous les aspects pédagogiques. L'idée de créer un jardin potager par exemple est de lui.Notre projet aujourd'hui va bien plus loin que la remise en état de la Cour carrée. Tout en préservant ce patrimoine, notre ambition est de faire de ce site historique une référence en termes de développement durable, et d'y développer des emplois grâce aux activités touristiques et d'animation.Comment êtes-vous arrivés à concilier préservation du patrimoine et respect de l'environnement ?Tout d'abord, pour compenser le déboisement partiel de la parcelle que nous aimerions vendre, nous proposons de replanter sur une surface voisine de 8000 m2 des arbres en choisissant les essences les plus adéquates à la nature du terrain. En clair, nous proposons de replanter plus et mieux, pour favoriser la biodiversité. Par ailleurs, sur la parcelle à construire, nous suggérons de créer un mini éco-quartier. L'idée  est de travailler avec les décideurs pour élaborer un cahier des charges fort avec construction de maisons passives. L'objectif n'est pas de dénaturer le site en construisant une quinzaine de maisons, mais de se limiter à 6 maisons. Sur ce projet, nous avons le soutien de l'Architecte des Bâtiments de France qui interviendra s'il se réalise puisque nous sommes dans le périmètre des 500 mètres des bâtiments inscrit MH (le logis et le pigeonnier).           avant et après la compensationNous prévoyons également de rendre la Sénaigerie totalement autonome d'un point de vue énergétique. Dans les bâtiments anciens (c'est-à-dire dans le logis), nous voulons remplacer le chauffage au fuel par du chauffage par plaquettes de bois. Contrairement aux autres techniques de chauffage au bois (bûches ou granulés), ce type de chauffage est très écologique. Le bois utilisé est d'origine locale (et ne nécessite donc pas de transport) et transformé sur place à la Sénaigerie. Cela nécessite bien évidemment d'investir dans du matériel pour couper le bois, le concasser, le brûler (chaudière) et d'avoir un lieu de stockage pour le sécher. Nous avons calculé qu'avec la forêt qui entoure le domaine, nous aurions suffisamment de ressources.Sur ce que j'appelle les nouveaux bâtiments - c'est-à-dire les dépendances situées autour de la Cour carrée - nous opterons pour du chauffage géothermique (captage d'énergie dans les nappes phréatiques). Nous pourrons peut-être aussi y associer un peu d'éolien et de solaire.En tout, nous avons calculé que nous économiserions jusqu'à 50 tonnes de rejet de CO2 !Et quel est votre plan de financement ?Notre projet est ambitieux mais réalisable et économiquement équilibré. Son coût s'élève à 1.300.000 euros : 600.000 euros pour la restauration de la Cour carrée, 600.000 euros pour l'aménagement des bâtiments et la création d'emplois, entre 100.000 et 150.000 euros pour le changement de mode de chauffage du logis.40 à 50% serait financé par la vente de la parcelle, le reste par des emprunts bancaires que nous rembourserions en développant les activités touristiques du domaine. Si les 3 bâtiments de la Cour carrée sont restaurés, nous pourrons y organiser des séminaires. Ce qui permettra d'ouvrir le domaine 250 jours dans l'année et d'offrir des prestations globales sur un même site. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui puisque l'activité de réceptions ne fonctionne que le week-end (en effet les chambres d'hôtes fonctionnent tout l'année).Notre projet est équilibré d'après nos calculs, mais loin d'être très lucratif comme nous le reprochent les élus... Il permettrait surtout de créer entre 10 et 15 emplois locaux pérennes.D'autre part, ce projet vient en parfaite complémentarité avec les projets publics sur la commune de Bouaye : la maison Guerlain et le manoir de la Mévellière.Aujourd'hui, qu'est-ce qui pourrait débloquer la situation et faire changer le maire d'avis ?L'argument principal du maire actuel, M. Jacques Garreau, - et il l'avance dans tous ses interviews ! - est que le préfet ne veut pas de ce projet. Or cette objection ne tient pas la route et n'est qu'un prétexte car le préfet n'est pas là pour donner un avis favorable ou défavorable, mais pour établir la légalité ou non du projet. Or notre dossier est tout à fait réalisable d'un point de vue légal, nous l'avons vérifié et de nombreux juristes et organismes spécialisés dans l'urbanisme nous l'ont confirmé.Nous l'avons compris au fil du temps, les objections sont plus officieuses et liées à des intérêts personnels : ce sont les propriétaires des habitations situées le long de la parcelle protégée qui depuis le début font pression sur la municipalité pour protéger leur bien et leur cadre de vie.Ce qui pourrait donc débloquer la situation aujourd'hui, c'est que le dossier soit étudié par la mairie de Bouaye, dans l'intérêt général, comme le maire s'y était engagé en avril 2008. Nous comptons également sur le soutien de notre député, Dominique Raimbourg, qui nous avait fait la promesse il y a 2 ans de nous aider. Nous espérons qu'il tiendra sa parole.Propos recueillis par Cécile Le Goc-------- INFO Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable du 1er au 07 avril 2010, l'Association de Défense de la Sénaigerie présentera sur site, sur rendez-vous, son projet de développement durable et d'économie sociale et solidaire, tous les après-midi de 14 h 30 à 16 heures.Plus d'informations sur http://assoads.creation-website.com, par téléphone au 06 30 58 13 40 (M. Hugot) ou par email assoads@aol.com    ]]></description>
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<title><![CDATA[Patrimoine fluvial - Réhabiliter des maisons éclusières du canal de Nantes à Brest et du Blavet en résidence d'artistes et gîtes touristiques ? Un projet bientôt à l'étude...]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=985&amp;dossier=30</link>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 10:50:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Le Comité des canaux bretons et L'art dans les chapelles avaient initié en 2006, avec le soutien de Pontivy Communauté et du Pays touristique de la Vallée du Blavet, des Itinéraires croisés : le principe était de faire se rencontrer les chemins de halage et ceux conduisant aux découvertes artistiques de la manifestation estivale.Quatre ans plus tard, les deux associations poursuivent la réflexion en la matière. En partenariat avec l'Office de tourisme de Pontivy Communauté, le Syndicat de la Vallée du Blavet, le Master Métiers du patrimoine de l'Université de Bretagne Sud et l'Ecole d'architecture de Nantes, elles souhaitent mettre en place une étude ayant pour objet la réhabilitation de maisons éclusières en résidence d'artistes et gîtes d'accueil touristique. Un projet innovant qui fait l'objet d'une demande de financements Leader auprès du Pays de Pontivy.Dans un premier temps, un état des lieux du projet serait réalisé afin d'établir une pré-sélection de maisons. Puis la faisabilité du projet serait étudiée et des propositions architecturales élaborées.L'objectif est valoriser davantage ces axes remarquables que constituent le Blavet et le canal de Nantes à Brest, en synergie avec des projets de nouveaux itinéraires touristiques praticables avec des circulations douces - bateaux et vélos électriques. Les projets architecturaux devront répondre aux normes HQE ; l'étude s'inscrit pleinement dans des exigences de développement durable. Il s'agit aussi d'inventer de nouvelles modalités de diffusion de la création contemporaine et de rendre possible des temps de recherche de plusieurs mois sur le territoire pour les artistes. Enfin, le souhait des différents partenaires est de valoriser toujours mieux les richesses du centre Bretagne et de renforcer l'attractivité touristique du Pays de Pontivy et de la Vallée du Blavet.Informations communiquées par le Comité des canaux bretons - Tél. 02 97 25 38 24 (Aurélie Chotard)A NOTER Exceptionnellement, en février, L'art dans les chapelles vous propose deux Rendez-vous nomades : Dimanche 7 février 2010 : visite sur le thème de la couleur dans les édifices religieux.Dimanche 14 février 2010 : découverte de l'oeuvre de Marcel Dupertuis, en présence de l'artiste.Renseignement et réservation au 02 97 27 97 31 ]]></description>
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<title><![CDATA[Domaine du manoir de Roz Ar Scour à Taulé (Finistère) : un nouveau départ, le projet de résidence de tourisme ne verra pas le jour]]></title>
<link>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=844&amp;dossier=30</link>
<guid>http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=844&amp;dossier=30</guid>
<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 11:00:00 +0100</pubDate>
<description><![CDATA[ Fortement critiqué depuis plusieurs mois par les riverains et les associations locales soutenus par la Fnassem, le projet de réalisation d'une résidence de tourisme sur le domaine de l'ancien manoir de Roz Ar Scour à Taulé (Finistère) ne verra pas le jour. La municipalité a retiré fin août le permis de construire qu'elle avait délivré en mai à la société Belambra-VVF.Le projet envisagé prévoyait la construction de 6 bâtiments et la rénovation du manoir du XIXe siècle pour créer une centaine de logements, ainsi que la réalisation de diverses infrastructures (piscine, restaurant, bar, zone de fitness, club enfant, etc.).Le Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine (SDAP) a jugé ce projet démesuré et non respectueux du bâti existant et de l'environnement, et a rendu un avis défavorable . La sous-préfecture a suivi cet avis.Retour sur ce dossier avec M. Thierry Bernard, président de l'Association pour la Protection du Littoral de Taulé, M. Fabien Sénéchal, Architecte des Bâtiments de France au SDAP 29, et Mme Annie Hamon, maire de Taulé, qui ont accepté de répondre à nos questions.* * * Questions à M. Thierry Bernard, président de l'Association pour la Protection du Littoral de Taulé (29) Pouvez-vous nous rappeler dans quelles conditions votre association s'est créée ?Les habitants de Taulé ont appris à l'été 2008 que la création d'une résidence de tourisme était en projet sur la propriété du manoir de Roz ar Scour et qu'une enquête publique allait être ouverte dans le cadre de la révision du Plan d'Occupation des Sols (POS) en vue de permettre la réalisation de cette opération. La décision du conseil municipal de réviser le POS avait été décidée dès le mois d'avril 2008. En juillet 2008, le commissaire enquêteur n'était pas encore désigné mais un premier cahier était ouvert à la mairie pour que les riverains donnent leur avis ce sur ce projet.Le 5 septembre, j'ai assisté à le première réunion publique dans le cadre de la révision du POS. Madame le Maire, en présence du promoteur et de la société Belambra-VVF, a présenté le projet. Son discours mettait très avant les retombées économiques, avec la création d'emplois, et touristiques sur la région, mais les problèmes de fond - voirie, sécurité, etc. - n'y étaient pas anticipés.Très inquiets de la tournure que prenaient les choses, j'ai alors pris l'initiative, soutenu par des habitants et des personnes concernées, de créer une association de protection, non pas pour s'opposer au projet mais pour obtenir des garanties sur ce qui serait fait. L'association a ainsi été déclarée à la sous-préfecture de Morlaix le 15 septembre.Après cela, l'enquête publique a été ouverte (par arrêté du 26 septembre), une autre réunion publique a eu lieu le 15 octobre, puis le commissaire enquêteur a rendu son rapport en décembre. Son avis était favorable au projet mais il précisait qu'il avait des inquiétudes, les mêmes que celles que faisait valoir l'association : problème de circulation, accès non adaptés, nuisances non évaluées, sécurité non appréhendé, etc.Au vu de ses conclusions, le conseil municipal a alors adopté le 23 janvier 2009 la révision simplifiée du POS. En fait, l'enquête publique a été faite pour respecter la procédure, mais pour l'association, c'était un simulacre de consultation.C'est à ce moment là que votre association a entrepris une action en justice ?En effet, le 20 mars, l'association a formé un premier recours gracieux à l'encontre de la délibération du Conseil municipal du 23 janvier qui approuvait la révision simplifiée du POS. La commune n'a pas répondu à ce recours.En fait, l'association n'était pas au courant mais le permis de construire était déjà déposé depuis le mois de décembre 2008. L'instruction était de maximum 6 mois. Le 22 mai, Madame le Maire de Taulé décidait donc de prendre un arrêté accordant le permis de construire la résidence.Ce qui est incroyable, c'est que ce permis ait été accordé 3 jours seulement après que le Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine (SDAP) ait transmis un avis très défavorable sur ce projet. La commune n'a absolument pas tenu compte de cet avis, certes consultatif, et n'a pas cherché à comprendre les arguments avancés par l'ABF. Elle aurait très bien pu s'accorder un délai supplémentaire de réflexion avant de délivrer le permis !Mais le sous-préfet de Morlaix qui s'était déjà exprimé sur l'illégalité de la procédure de révision simplifiée du POS en demandant à la municipalité de Taulé de compléter son dossier, a suivi l'ABF et donné un avis défavorable au projet. Ainsi donc, autour du 25 août, Madame le Maire a retiré le permis.Entre temps, autour du 20 juillet, l'association compte-tenu des délais, a saisi le tribunal administratif contre la délibération qui approuvait la révision simplifiée du POS et formé un 2ème recours contre le permis de construire.Que va-t-il se passait à présent ? L'association reste vigilante ?Oui, l'association reste tout à fait alerte. Nous souhaiterions que ce soit un particulier ou une famille qui reprenne la propriété. Le manoir est d'ailleurs actuellement en vente dans une agence immobilière de Roscoff.S'il le faut, l'association entreprendra des démarches pour faire protéger le site. Retirer un permis de construire, ça n'est pas courant. Nous voyons mal comment la mairie pourrait remonter un projet, repartir de zéro, avec les mêmes personnes. C'est pour cela que nous pensons qu'une solution à caractère privé serait le mieux.Sur ce point là, nous avons toujours entendu dire qu'un particulier ne pouvait pas acheter le site car il était destiné à une opération d'intérêt collectif. La révision simplifiée du POS permettrait aujourd'hui à un particulier d'acheter. S'il est nécessaire, pour qu'un particulier ou une famille puisse acheter, que la révision simplifiée du POS ne soit pas contestée, l'association renoncera à son recours.En tous les cas, l'association est très déterminée : elle ne laissera pas faire un projet touristique non adapté à l'environnement tel que celui qui avait été présenté. Le site est exceptionnel et tout doit être mis en oeuvre pour le protéger. * * * Questions à M. Fabien Sénéchal, Architecte des Bâtiments de France au SDAP 29Le SDAP 29 a émis un avis défavorable sur le projet présenté par la société Belambra-VVF, pouvez-vous nous rappeler quelles en sont les principales raisons ?Le projet de centre de vacances tel qu'il a été présenté par la société Belambra-VVF n'était pas compatible avec les qualités exceptionnelles du site. Le projet était trop dense (plus de 120 logements pour près de 600 lits) et l'architecture trop banalisante, non respectueuse de son environnement. Il prévoyait des bâtiments sur l'intégralité de la parcelle, y compris jusqu'à venir au pied du manoir qui, positionné sur la crête, domine toute la baie de Morlaix jusqu'au château du Taureau.Ce que j'ai demandé, et ce qu'avait également demandé mon prédécesseur, c'est que le projet laisse le bâtiment noble (le manoir) dégagé en perception sur sa parcelle et que les nouveaux bâtiments soient implantés là où étaient les anciens corps de ferme, c'est-à-dire un peu caché en contrebas de la crête. D'ailleurs, le projet initial qui avait été présenté à mon prédécesseur, prévoyait cela, réinvestir les anciennes dépendances.Aujourd'hui, ce site est un lieu abandonné, il se dégrade de jour en jour. Le fait de voir un promoteur le réinvestir, c'est formidable. Néanmoins, il faut rester vigilant afin que la préservation de ce site exceptionnel puisse aller de pair avec la rentabilité d'un projet de développement économique.Si un nouveau projet émerge, le SDAP y sera t-il associé ?Oui, cela est convenu avec Madame le Maire. La commune de Taulé attend la décision de la société Belambra-VVF qui, pour répondre aux attentes du préfet, étudie la possibilité d'un nouveau projet. Dès que sa décision sera connue, il est convenu que je rencontre Madame le Maire pour fixer ensemble les conditions d'acceptabilité du projet. Ensuite, des réunions auront lieu régulièrement pour éviter tout problème et permettre au projet de voir le jour dans les meilleures conditions.* * * Questions à Mme Annie Hamon, maire de Taulé (29)Le permis de construire a été retiré le 26 août dernier, où en est le projet ? Pour le moment, c'est le statu quo. Il est encore trop tôt pour dire si un autre projet verra le jour au non sur ce site. La commune attend la décision de la société Belambra-VVF qui étudie la possibilité d'un nouveau projet. Envisagez-vous une collaboration plus étroite avec le SDAP ?Oui. Comme toute commune, nous entretenons de bons rapports avec le Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine. ]]></description>
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